Communiqués

48 heures pour arrêter les tueurs d’abeilles

Urgent ! Les dirigeants européens pourraient interdire les pesticides tueurs d’abeille dans 48 heures. Cliquez pour signer la pétition et envoyez-la à tous ceux que vous connaissez — Formons un immense essaim de 2 millions de signatures et faisons-nous entendre avant leur rencontre.

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Dans le monde entier, les abeilles sont menacées d’extinction et l’agence sanitaire européenne vient de reconnaître la toxicité de certains pesticides. Nous avons 48 heures avant une rencontre-clé: mobilisons 2 millions de personnes pour sauver les abeilles. Cliquez ici pour agir maintenant:

 

Dans le monde entier, des milliards d’abeilles meurent en silence, menaçant nos cultures et notre alimentation. Mais dans 48 heures, l’Union européenne pourrait interdire les pesticides les plus dangereux et ouvrir la voie à une interdiction internationale qui pourrait bel et bien sauver les abeilles.

Quatre pays européens ont déjà interdit ces poisons; les colonies d’abeilles s’y reconstituent lentement. Voilà quelques jours, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a déclaré pour la première fois que certains pesticides tuent les abeilles. Aujourd’hui, juristes et députés européens appellent à une interdiction totale. Mais Bayer et d’autres producteurs de pesticides mènent un lobbying acharné pour maintenir leurs produits sur le marché. Si, massivement, nous dénonçons leur action, nous pourrons pousser la Commission européenne à faire passer la santé des citoyens et la protection de l’environnement avant les plus-values de quelques actionnaires.

Heureusement, nous savons que nos voix comptent! L’an dernier, nos 1,2 million de signatures avaient forcé les autorités américaines à engager une consultation sur les pesticides. Aujourd’hui, avec 2 millions de signatures, nous pouvons convaincre l’UE de se débarrasser de ces poisons et paver la voie à une interdiction planétaire. Signez cette pétition urgente essaimez en l’envoyant à tous vos proches. Avec des députés européens, nous remettrons votre message lors de la réunion-clé qui aura lieu à Bruxelles cette semaine:

http://www.avaaz.org/fr/sauvez_les_abeilles/?bMtQuab&v=21429

Les abeilles ne servent pas uniquement à produire du miel: elles sont essentielles à la vie sur Terre et pollinisent chaque année 90% des plantes sauvages et cultivées. Ces dernières représentent une valeur d’environ 40 milliards de dollars et plus d’un tiers des disponibilités alimentaires mondiales. Si les abeilles disparaissent, nos fruits, légumes et noix préférés pourraient disparaître des étals.
Au cours des dernières années, les colonies d’abeilles ont fortement décliné. Des espèces se sont déjà éteintes et certaines espèces américaines ont vu leurs colonies décimées, réduites à 4% de leur population habituelle. Les scientifiques cherchent des réponses depuis longtemps, et aujourd’hui, l’EFSA affirme que certains pesticides, les néonicotinoïdes, pourraient être responsables de ce massacre. La France, l’Italie, la Slovénie et même l’Allemagne, pourtant patrie de Bayer, l’un des plus grands producteurs de ces pesticides, les ont déjà interdits. Mais Bayer continue d’exporter son poison dans le monde entier.

Aujourd’hui, nous entrons dans une phase cruciale pour l’interdiction des pesticides. Les députés européens intensifient leur pression sur la Commission et certains pays pour faire adopter une loi contre ces poisons. Nous pouvons les aider par un soutien citoyen massif contre ce puissant lobby. Signez cette urgente pétition adressée aux responsables européens et partagez cet e-mail autour de vous:
http://www.avaaz.org/fr/sauvez_les_abeilles/?bMtQuab&v=21429

Les menaces s’accumulent sur la biodiversité qui nous permet de vivre et d’admirer la nature. Les membres d’Avaaz s’unissent une fois encore pour protéger les animaux en danger,grands ou petits. Qu’il s’agisse de gagner une bataille pour empêcher la Commission baleinière internationale de légaliser le meurtre de ces géants des océans ou qu’il s’agisse de sauver les abeilles, ces minuscules créatures dont la nature est si dépendante, nous allons nous unir pour défendre le monde que nous voulons.

Avec espoir,
Luis, Ari, Alice, Iain, Ricken, David, Alaphia et toute l’équipe d’Avaaz

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POUR EN SAVOIR PLUS:
Pesticides: un risque enfin admis pour les abeilles (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/16/pesticides-un-risque-enfin-admis-pour-les-abeilles_1817630_3244.html

Un pesticide pour expliquer l’effondrement des colonies d’abeilles (Conso-Globe)
http://www.consoglobe.com/colonie-abeilles-pesticides-effondrement-cg

La pollinisation (Agriculture.technomuse.ca)
http://www.agriculture.technomuses.ca/francais/les-abeilles/la-pollinisation/effets-sur-fruits.php

Donnons une chance aux abeilles (Alliance des Verts Européens, communiqué)
http://www.greens-efa.eu/donnons-une-chance-aux-abeilles-9026.html

L’EFSA identifie les risques associés aux néonicotinoïdes pour les abeilles (EFSA)
http://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/130116.htm?utm_source=homepage&utm_medium=infocus&utm_campaign=beehealth

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Avaaz est un réseau citoyen mondial de 17 millions de membres qui mène des campagnes visant à ce que les opinions et les valeurs des peuples influent sur les décisions mondiales. (“Avaaz” signifie “voix” dans de nombreuses langues). Nos membres sont issus de tous les pays du monde; notre équipe est répartie sur 19 pays et 5 continents et travaille dans 16 langues. Pour découvrir certaines de nos plus grandes campagnes, cliquez ici ou suivez-nous sur Facebook ou Twitter.

Une pétition pour la Ferme Écologique de Richard Wallner, « Au Petit Colibri »

SUCCÈS DE LA PÉTITION DE FRANÇOISE COUTANT EN SOUTIEN DE LA FERME ÉCOLOGIQUE DE RICHARD WALLNER : “AU PETIT COLIBRI”.

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Depuis 2005, Richard Wallner cherche en vain à développer un projet d’agriculture biologique sur son terrain à Marsac, en Charente.

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  • Françoise Coutant, Vice-présidente du Conseil Régional de Poitou Charentes, lance un appel pour l’appuyer via une pétition sur Change.org. Elle recueille plus de de 35000 signatures en une semaine.

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Angoulême – Le 5 décembre dernier, Richard Wallner envoyait ce message à ses proches : “J’ai la grande chance d’être soutenu par Françoise Coutant, vice-présidente du Conseil Régional de Poitou-Charentes, qui vient de lancer une pétition sur Change.org pour soutenir mon nouveau dépôt de permis de construire!“. Depuis, l’appel de l’élue pour permettre à cet agriculteur et ingénieur d’exploiter ses terres a été signé par près de 40 000 personnes en France.

Richard Wallner a démarré en 2005 un projet d’écolieu tourné vers le futur. Malgré la qualité de son travail, salué de tous (1), ses six hectares de terres biologiques, constructibles à l’achat, sont rapidement devenues inconstructicles et Richard n’a toujours pas l’autorisation de créer des bâtiments, notamment de stockage et de transformation, pourtant indispensables au développement de sa ferme. Il s’est vu également imposer un nouveau projet de station d’épuration au raz de ses terres, le contraignant à revoir intégralement ses plans… Le maire de Marsac, Jean-Marie Acquier, s’élève depuis le début contre cette ferme.

À la question “Vous pensez tenir combien de temps comme ça?”, de Philippe Bertrand dans ses Carnets de Campagne sur France Inter, Richard avait répondu “C’est la dernière année! C’est mon deuxième hiver je n’en peux plus je suis épuisé je n’ai plus d’argent.” C’était en 2008. Aujourd’hui, Richard vit dans un mobile-home sur ses terres, sans eau ni autre electricité que celle d’un panneau solaire.

Dans sa pétition sur la plateforme d’action Change.org, la Vice-présidente du Conseil Régional de Poitou-Charentes explique : “Tout ce que Richard demande, c’est que la mairie classe les 6 hectares non inondables de son terrain en zone agricole – comme l’a demandé le commissaire enquêteur du projet d’urbanisme de la mairie, accepte ses nouveaux plans et fournisse l’approvisionnement en eau et en électricité pour sa ferme”, avant de conclure: “Pour parvenir à convaincre la mairie qui ne veut rien céder depuis 7 ans, Richard a besoin d’une médiation de la part de la préfecture de Charente.”

Françoise Coutant a d’ores et déjà annoncé qu’elle remettra personnellement les signatures et messages de soutien à Madame la préfète de Charente et à Monsieur le maire de Marsac, et qu’elle suivra ce dossier jusqu’à l’obtention définitive du permis de construire de Richard Wallner.

Cette mobilisation massive redonne espoir à Richard Wallner: “Je suis impressionné et touché par l’élan de solidarité déclenché par la pétition de soutien à mon projet sur Change.org. Je suis confiant; nous allons trouver une solution avec la mairie.”, a-t-il confié à l’équipe de Change.org.

“Près de 40 000 personnes qui répondent à l’appel de Françoise Coutant sur Change.org en quelques jours, c’est vraiment remarquable!”, a indiqué Benjamin des Gachons, directeur de campagnes de Change.org, France, “Nous sommes ravis que Mme Coutant utilise notre plateforme pour soutenir le Petit Colibri; ce projet correspond visiblement au besoin d’un grand nombre de citoyen(ne)s de voir se développer une agriculture saine et à taille humaine.”

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Change.org est la plus grande plateforme mondiale de pétitions permettant à des dizaines de millions de personnes de créer le changement qu’elles souhaitent voir, sur les sujets qui leur tiennent à coeur. Chaque mois, 2 millions de personnes rejoignent Change.org autour de victoires quotidiennes.

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Lien vers la pétition de soutien au Petit Colibri, sur Change.org : www.change.org/aupetitcolibri

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Pour en savoir plus:

(1) Collectivités et Personnalités ayant exprimé leur soutien: Conseil général de Charente, Conseil régional de Poitou-Charentes (lettre de soutien de nov 2005), Martine Pinville, Députée de Charente et Présidente du Pays d’Entre-touvre et Charente (lettre de soutien en avril 2011). Claude Bourguignon (Ingénieur microbiologiste des sols), Pierre Rabhi (Agriculteur et pionnier de l’agroécologie), Marc Dufumier (agronome, enseignant chercheur à AgroParisTech), et d’autres avaient signé une pétition qui circulait en 2007. Avis favorables des services de l’État: Avis du commissaire enquêteur du PLU, Avis de la Chambre d’agriculture de Charente, Avis de la DIREN (Direction Régionale de l’Environnement),

Avis de l’association charentaise de protection de la nature et d’éducation à l’environnement (Charente Nature).

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Site internet de “Au Petit Colibri”, L’écolieu qui unit une Ferme écologique de culture sans labour et aucun traitement, et une Association, “Imagine un Colibri”, dont l’objet est de traduire en enseignement ce qui est réalisé sur la Ferme et de porter toute forme d’écologie pratique: http://aupetitcolibri.free.fr/

Film Docn°1 19.32 min : Avec interview du Maire de Marsac :  “Au Petit Colibri”

Film DocN°2 16.41 min :  ” 2005, naissance d’un Ecolieu”

Film 5.29 min – Le Soutien des Verts, avec Intervention de Cécile Duflot.

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CONTACTS MÉDIAS

  • Mme Françoise COUTANT  – Tel. 06.61.91.66.51 / email : f.coutant@sfr.fr

Pour interviewer RICHARD WALLNER, merci de bien vouloir contacter:

  • Agnès BRULET – Tel. +33 (0)6 13 22 96 24 – skype: agnes.change – press@change.org

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Pour plus d’informations sur Change.org :www.change.org

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NDLR : Pour en savoir plus sur le site Change.org, vous pouvez lire ici (en anglais) la page Wikipédia consacrée à ce site.

 

Delphine Batho fuit-elle la presse spécialisée ?

Paris, le 12 novembre 2012

En poste depuis 5 mois, Delphine Batho est aux prises avec un agenda surchargé :

• conférence environnementale,

• aide à la rédaction du plan de soutien à l’automobile,

• refonte des tarifs de l’électricité,

• défense du budget de son ministère,

• participation au sommet d’Hyderabad sur la biodiversité,

• gestion du dossier des gaz de schiste,

• réflexion sur la fiscalité environnementale,

• contrôle du plan de compensation des zones artificialisées par le chantier de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes,

• saisine de l’Anses suite à la publication de l’étude Séralini sur le maïs OGM,

• rédaction du plan de soutien au photovoltaïque,

• préparation des appels d’offres éolien offshore et hydrolien,

• suivi de la nouvelle politique des parcs nationaux, de la cohabitation avec les grands prédateurs, de la stratégie nationale pour la biodiversité

• suivi des stress tests des centrales nucléaires,

• participation au sommet de Doha sur le climat

• mesures pour limiter les algues vertes

• lancement du débat national sur la transition énergétique

• limogeage de la CGDD

• reconquête de la qualité de l’air.

Un sacré programme.

Programme sur lequel les 300 journalistes spécialisés, membres de l’Association des journalistes de l’environnement (AJE), de l’Association des journalistes-écrivains pour la nature et l’écologie (JNE) et de l’association des journalistes de l’énergie (AJDE) aimeraient interroger la ministre de l’écologie et du développement durable. Un souhait qu’il faut, pour le moment, classer dans la rubrique des voeux pieux. Car, malgré de très nombreuses demandes formulées, depuis trois mois, à son cabinet, Delphine Batho ne daigne répondre à la presse spécialisée. L’agenda surchargé, sans doute. A moins que ça ne soit une nouvelle conception du dialogue entre les politiques et les journalistes, faite de communiqués et de relations particulières avec quelques médias choisis.

Et puisqu’il est question d’agenda, Delphine Batho est probablement la seule ministre du gouvernement Ayrault à ne pas publier le sien. Par soucis de discrétion ?

 

Valéry Laramée de Tannenberg, président de l’AJE (vldt@noos.fr) Carine Mayo, présidente des JNE (cmayo@free.fr) Joël Spaes, président de l’AJDE (jspaes@wanadoo.fr)

 

Prix « Eco-Reportages »

Le Club de la presse Drôme-Ardèche organise la quatrième édition du prix « Eco-Reportages ».

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Celui-ci récompensera des journalistes auteurs de reportages illustrant et expliquant comment des initiatives apportent des améliorations sociales, environnementales et économiques s’inscrivant dans ce que l’on appelle communément le développement durable.

 

Le prix s’adresse aux journalistes de la presse française et francophone ; il concerne des articles de la presse écrite ou Internet et des émissions de radio ou télévision, publiés et/ou diffusés entre le 1er janvier et 31 décembre 2012. Les reportages devront être adressés au club de la presse d’ici le 15 janvier 2013.

 

Une remise des prix aura lieu à Valence lors du premier semestre 2013. Ce concours 2012 est doté de prix d’un montant supérieur à 1 000 € chacun.

Les lauréats sont sélectionnés par un jury composé de journalistes, experts et élus. L’un de ces prix concerne en particulier les pigistes et un autre des reportages s’inscrivant dans la région Rhône-Alpes.

 

Le règlement 2012 et le bulletin d’inscription du concours sont disponibles sur www.clubdelapresse2607.fr rubrique Eco reportage, onglet Modalités du concours

Troisième édition du concours de courts-métrages du CLER

Le CLER organise CLER-Obscur 2012, 3ème édition de son concours de courts-métrages.

 

 

Objectif : promouvoir les thématiques liées à l’énergie durable et à la transition énergétique. Sont acceptés tous les films professionnels ou amateurs traitant d’une ou de plusieurs thématiques liées à l’énergie durable : énergies renouvelables, mobilité durable, efficacité énergétique, maîtrise de l’énergie… Tous les aspects peuvent être abordés : mise en œuvre, économie, formation, impacts environnementaux, etc. La durée des films doit être comprise entre 1 et 8 minutes.

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Les courts-métrages en compétition seront mis en ligne sur le site du CLER et chaque internaute pourra voter pour les films de son choix. Seront récompensés les trois courts-métrages ayant cumulé le plus de suffrages. En outre, le jury composé notamment de représentants de l’ADEME, du magazine Ecologik et du CLER, décernera un Prix spécial. Les lauréats verront leurs courts-métrages primés et diffusés lors du salon Pollutec qui se déroulera du 27 au 30 novembre 2012 à Lyon Eurexpo. La date limite de réception des candidatures est fixée au 5 novembre prochain. N’attendez pas pour envoyer vos films ! Inscriptions et informations disponibles sur www.cler-obscur.fr.

Information Stratégie Nationale pour la Biodiversité

Avec plus de 250 adhérents, la stratégie de mobilisation des acteurs de la société pour la biodiversité est en marche. Mai 2012 marque une nouvelle étape dans la démarche entamée lors de la journée mondiale de la biodiversité en 2011, avec le lancement de l’appel à reconnaissance des engagements volontaires destinés à concrétiser par un programme d’actions l’engagement manifesté par l’adhésion à la SNB.

 

Les acteurs désireux de déposer un dossier lors de la première session sont invités à se signaler avant le 30 juin pour un dépôt des dossiers avant le 15 juillet 2012. La notice explicative du processus détaille les modalités de cette session de reconnaissance pour l’année 2012. Une session annuelle aura lieu tous les ans. En octobre 2012, les noms des structures dont l’engagement aura été reconnu pour cette première session par le comité national, représentatif des acteurs de la société, seront dévoilés après une procédure d’évaluation de leur engagement volontaire.

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Suite au comité national de révision du 11 avril dernier, le guide pour l’action sera mis en ligne dans une version provisoire, pour que les acteurs puissent déjà s’y référer et construire dès maintenant leur engagement.

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Ce guide aidera les acteurs, plus ou moins déjà avancés dans leurs réflexions sur leurs liens avec la biodiversité, à se mettre en réseau, structurer leur démarche et s’assurer de celle-ci par rapport à l’évaluation préalable à la reconnaissance.

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Les adhésions à la SNB se font maintenant sur une plate-forme dématérialisée qui permet aussi de déposer le dossier des engagements volontaires.

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Les organismes ayant adhéré avant le 11 avril 2012 recevront un message leur communiquant leur identifiant de connexion et le mot de passe correspondant pour pouvoir déposer leur dossier d’engagements.

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Du côté engagements de l’État, deux nouveaux appels à projets ont été lancés. L’un porte sur la restauration des continuités écologiques sur les infrastructures de transport existantes, l’autre sur des travaux de restauration d’aires protégées dégradées.

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CANARD SAUVAGE
Spécial 50 ans

ANNUAIRE 2019