Le Conservatoire botanique national de Brest au chevet des espèces en danger

Le panicaut vivipare, plante rare et vivant uniquement en Bretagne, fait l’objet d’une mobilisation collective en faveur de sa réintroduction dans son milieu naturel. C’est l’une des missions du Conservatoire botanique national de Brest (CBNB) qui se consacre à la protection et à la préservation de la flore dans le monde entier.

par Myriam Goldminc

Protection des zones humides : une vache bretonne à la rescousse du panicaut vivipare, une plante herbacée très rare – photo CBNB

Pour comprendre l’origine de cette histoire, il convient de revenir quelques décennies en arrière. Dans les années 1970, le botaniste Jean-Yves Lesouëf observe, au cours de ses voyages, des plantes en voie de disparition et décide d’en récolter des graines. Visionnaire, il crée en 1975 le premier jardin botanique ­entièrement consacré à la conservation des espèces menacées. Un demi-siècle plus tard, avec, entre autres, une banque de graines de 2 000 espèces, le conservatoire abrite l’une des trois collections les plus importantes au monde de plantes en danger.

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