Presse écrite

La luciole du Centre : A la découverte de la nature

Luciole
Ce hors série publié par le Graine Centre (Réseau pour l’éducation à l’environnement en région centre) est le fruit du partage d’expériences et de pratiques d’une cinquantaine de professionnels à l’environnement coordonnés par Marine Poluga, Manuella Vérité et Éric Samson (JNE). Ce riche cahier d’activités est un outil précieux, pour tous ceux qui souhaitent réaliser des activités sur diverses thématiques nature ou environnement que ce soit dans le cadre professionnel, en classe ou en centre de loisir, ou en famille. Le champ est vaste puisqu’on peut tout aussi bien prendre conscience de la diversité sonore dans un milieu naturel que s’initier au jardinage et faire pousser des plantes même sans jardin ou encore découvrir la flore locale comestibles en faisant des sucettes! Chaque activité est développée sur une double page. Pour chacune d’elle, l’âge et le nombre des participants, le lieu propice et le matériel nécessaire sont clairement défini. Le plus : le commentaire d’un animateur qui a l’habitude de pratiquer l’activité.
Danièle Boone


Contact : info@grainecentre.org – tél.: 02 54 94 62 80 – www.grainecentre.org

3e millénaire n° 117 : L’écologie intérieure

MillenaireL’état de dégradation de la planète nous renvoie à nous-même et nous ne pourrons pas résoudre les problèmes écologiques sans prendre en compte les distorsions psychologiques dans lesquels ils sont apparus. L’écologie intérieure est un domaine vaste, difficile à définir en quelques lignes, mais force est de constater que nous sommes dans une société de plus en plus déconnectée de la nature. Pour Armelle Six, l’écologie commence par une profonde reconnexion à soi. La conscience écologique relie spirituellement, psychologiquement et physiquement l’humanité à ses racines planétaires. Bernard Boisson (JNE) qui signe un article sur l’écopsychologie, explique que la dissociation de l’humain avec la nature est une relation pathogène mais ce qui pose problème dans la dissociation humain/nature, c’est que la conscience professionnelle ou sociale, qui en manifeste les symptômes, n’en souffre pas, et n’a donc pas le pouvoir vital pour s’en alerter elle-même. Cette distanciation entre le monde du dedans et le monde du dehors est sans doute en bonne partie à l’origine du malaise sociétal actuel. Il faut donc se restructurer en laissant s’exprimer notre sensibilité au contact de la nature. Ce dont nous avons le plus besoin pour sauver la planète, disait le sage bouddhiste Thich Nhat Hanh, c’est d’écouter en nous les échos de la Terre qui pleure.
Danièle Boone

3e millénaire n° 117 – automne 2015, 8,50 € – www.revue3emillenaire.com
 

Manière de voir n° 144 : Environnement, climat : désordres et combats

Maniere-de-voir
Ce numéro consacré à l’environnement et au climat propose un choix d’articles du Monde diplomatique. Si la majorité des articles sont parus ces cinq dernières années, l’article le plus ancien signé Philippe Pons remonte à décembre 1974. Il est consacré aux mouvements citoyens japonais qui, au début des années 1970, partent en lutte pour la défense de l’environnement et de la santé publique. Coup sur coup, les Japonais ont découvert que le lait maternel contient des insecticides, que le riz et les coquillages sont gorgés de Cadmium, que le thon et l’espadon sont bourrés de mercure… Plus de quarante plus tard, la conclusion s’impose : rien n’a été solutionné et tout a continué à se dégrader.

Il est toujours bon de relire l’alerte lancée tellement en amont et qui prouve l’irresponsabilité des industriels et de nos gouvernants. Un autre article, inédit celui-ci, est intitulé « Revivre à Fukushima ». La boucle est bouclée en quelque sorte mais en passant par la Hongrie, le Paraguay, l’Allemagne, etc. Le numéro s’achève avec un texte visionnaire de André Gorz intitulé « Que voulons-nous ? » écrit en 1974  A noter aussi une chronologie de toute l’activité diplomatique liée aux questions environnementales de 1948 à nos jours ainsi que des extraits de bandes dessinées et d’ouvrages de science-fiction.
Danièle Boone


Manière de voir n° 177 – décembre 2015 – janvier 2016, 8,50 € – En kiosque ou sur la boutique en ligne
Contact presse : Sophie Durand. Tél.: 01 53 94 96 74 – sophie.durand@monde-diplomatique.fr

 

Planète Oiseaux n° 1, Octobre-novembre-décembre 2015

Oiseaux
Saluons le lancement de cette nouvelle revue trimestrielle sur les oiseaux, dont la rédactrice en chef est une adhérente des JNE, Brigitte Bulard-Cordeau. Au sommaire du n° 1, paru début octobre : un dossier sur la baie de Somme, avec une interview d’Henri Sannier, organisateur du Festival de l’oiseau et de la nature qui y a lieu chaque année, ainsi que des articles bien illustrés sur le Spitzberg et sur l’aigle royal. Bon vent et longue vie à « Planète Oiseaux » !

Pour découvrir le n° 1 : www.trouverlapresse.com
Tapez le titre « Planète Oiseaux », votre code postal, et, en un coup d’aile,
vous aurez la carte, l’adresse, la distance, le tel, les heures d’ouverture du kiosque ou de la Maison de la presse le plus proche pour y acheter ce magazine..
Laurent Samuel

En kiosque, 68 pages 5,90 euros
Kanister Publications, 326 rue Saint-Jacques, 75005 Paris.

Les 4 saisons du jardin bio – Hors Série : Débuter en permaculture

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La permaculture est à la mode mais c’est quoi exactement ? Stuart Anderson tente d’en donner une définition : « plus qu’un ensemble de techniques, la permaculture est une approche globale qui invite à observer la nature, à questionner la conception de notre jardin et surtout à expérimenter ». C’est sans doute pourquoi, parfois, on a l’impression que ça va dans tous les sens et que le laisser faire domine. Mais à y regarder de plus près, on comprend vite qu’un jardin en permaculture est parfaitement élaboré. La conception qui n’intervient qu’après une phase d’observations et de collecte d’informations est cruciale. Elle permet de délimiter les différentes zones en fonction de leur usages et de leurs interactions.

Par ailleurs, on croit souvent que la permaculture se résume à la culture sur butte. On découvre dans ce numéro que, en permaculture, on peut très bien jardiner sans butte ! En effet, la permaculture n’est pas une technique en soi. A chacun selon son terrain et ses expériences. Potager en lasagne, jardin mandala, spirale aromatique, haie fruitière, mare, serre, forêt jardin, animaux, plantes emblématiques, techniques de semis… et rencontres avec les principales figures de la permaculture. Le débutant en permaculture trouvera dans ce hors série de quoi nourrir ses réflexions. A noter encore une excellent bibliographie ainsi que les coordonnées des lieux où se former.
Danièle Boone


7,70 € – www.terrevivante.org
Contact presse : Christine Corbet. Tél. : 04 76 34 80 87 – christine.corbet@terrevivante.org
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Les 4 saisons du jardin bio n° 214
, septembre-octobre 2015

4-saisons
Pour ou contre le travail du sol? Faut-il bêcher, greliner ou laisser faire la nature en travaillant le sol le moins possible? C’est un vrai débat chez les jardiniers et les plus convaincus d’une méthode se remettent en question devant les succès des autres. Le dossier des 4 saisons ne prétend pas apporter la réponse mais il ouvre à tous les possibles au travers des interviews de Emmanuel Bourguignon, fils de Lydia et Claude Bourguignon, directeur du développement de leur laboratoire de microbiologie des sols et de Yvan Gautronneau, agronome et ancien enseignant-chercheur en agronomie, spécialiste des problématiques liées au travail du sol.

Un article est consacré au « jardiner sol vivant » prôné par Gilles Domenech. Des lecteurs témoignent de leur expérience : bêchage, grelinage, paillage tandis que Denis Pépin consacre un article à ce dernier. Enfin, rencontre a été faite avec Maxime Teneul, maraîcher bio, qui préserve son sol grâce à deux ânes, le porte-outils de Prommata et des outils de maraîchage qu’il adapte.
Danièle Boone


6,60 € le numéro, abonnement un an (6 numéros) 34 €  – www.terrevivante.org

Contact presse : Christine Corbet. Tél. : 04 76 34 80 87 – christine.corbet@terrevivante.org

Salamandre n° 230, octobre-novembre 2015

Salamandre
Ni chauve ni souris, tel est le titre du dossier consacré aux pipistrelles, rhinolophes et autres murins qui vivent autour de nous et qui sont encore bien méconnus. S’il est bien un domaine qui s’est considérablement développé ces dernières années, c’est bien la chiroptérologie. Ces mammifères volants, longtemps diabolisés, dévoilent leurs secrets. Le dossier fait le point sur les connaissances actuelles des chauves souris et remet les pendules à l’heure sur les idées reçues qui, malgré tout, perdurent. Mais, il faut le dire, les volontaires sont de plus en plus nombreux à rejoindre les scientifiques pour les protéger.

Au sommaire également un dossier sur le travail de Eric Médard, un photographe naturaliste qui a immortalisé les animaux nocturnes sans les déranger en les éclairant avec des spots infrarouges, un sujet sur les geais illustré des dessins de Benoît Perrotin et une balade en Béarn.
Danièle Boone


6 € sur commande uniquement – 
www.salamandre.net

Petite salamandre n° 2, octobre-novembre 2015

Petite salamandre
La Salamandre a revu son offre pour les enfants en créant deux magazines d’éveil à la nature, Petite Salamandre destinée aux 4-7 ans et la Salamandre junior pour les 8-12 ans. Auparavant, elle ne proposait qu’un seule magazine destiné au 6-10 ans. L’ours est à la une de ce deuxième numéro pour les petits tandis que le premier affichait l’écureuil. Le magazine est plein de couleurs et de jeux. Parmi les rubriques : Ma p’tite planète, Les p’tits cuistots, Les p’tits plaisir, une histoire et un concours. L’ensemble du magazine est illustré de dessins hormis le dossier qui réunit de superbes photos de l’animal à la une. Le courrier des lecteurs est au dos du poster à détacher.

La Salamandre Junior décline le dossier de la Salamandre pour adultes, ici les chauve-souris, pour les 8-12 ans. Même format que le magazine pour adultes alors que la petite salamandre est plus petite, ce qui est logique. Les enfants abonnés à l’ancienne petite salamandre y retrouvent l’essentiel de leurs rubriques mais perdent leur poster remplacé  par des fiches brico, cuisine, jeu, etc.
Danièle Boone


Uniquement sur commande ou abonnement
www.petitesalamandre.net et www.salamandrejunior.net
5,90 €  le numéro, 29 € abonnement un an (6 numéros)
Contact presse : Géraldine Rémond – 06 73 58 05 41 – geraldine@salamandre.net

Les animaux de Tintin

Tintin
Très joli album que ce hors-série cartonné, avec une belle iconographie et des articles sur des sujets aussi divers que les animaux sacrés, les os, les sacrifices d’animaux, les animaux jouets, la rage, les muséums, et de nombreux zooms sur des espèces animales précises, avec toujours un retour sur un passage d’un album de Tintin.

Dans l’article sur les bêtes mystérieuses, Bernard Heuvelmans, « l’inventeur » de la cryptozoologie (la science des animaux énigmatiques) et ami d’Hergé, n’est pas cité, mais il y avait sa place, car c’est lui qui a eu l’idée du yéti. De nombreux collègues JNE ont bien connu Bernard Heuvelmans qui était membre de notre association. Très positionné contre la chasse, le zoologiste a sûrement influencé Hergé dans ce sens. En effet, de chasseur sans scrupule, Tintin est petit à petit devenu beaucoup plus respectueux des animaux sauvages, jusqu’à prendre des risques afin de sauver un redoutable poisson électrique dans le dernier album !

La couverture montre clairement que Tintin – donc Hergé – n’a pas toujours été très sensible à la défense de l’environnement, ni à la cause animale, ses aventures africaines le prouvent. J’ai justement écrit un article sur la protection animale dans ce hors-série, avec cette hypothèse : comme Hergé suivait de près l’évolution de la société, peut-être aurait-il, aujourd’hui, créé un Tintin très opposé aux cols de fourrure de la Castafiore, et végétarien ? En effet, on compte désormais environ deux millions de végétariens en France, contre seulement la moitié de chasseurs. La sensibilité à la souffrance animale entre dans les mœurs. Petit à petit.
Marc Giraud

Le Point hors-série, 128 pages, 8,90 €

L’Écologiste n°45, août-septembre-octobre 2015

L'Ecologiste n° 45
Les petites fermes peuvent-elles nourrir le monde,  s’interroge l’Écologiste qui publie un passionnant dossier très convaincant. A notre notamment, l’article de Kevin Morel, un jeune ingénieur agronome qui fait sa thèse sur les microfermes (1 hectare actif) en France. Il publie ici les premiers résultats de ses recherches? Une autre question fondamentale est abordée dans ce dossier : les fermes peuvent-elles produire elles-mêmes leurs semences? Le programme européen SOLIBAM montre les avantages de la sélection à la ferme. Les vertus des petites structures ne font aucun doute. On désespère seulement des politiques qui continuent à soutenir l’agrandissement des exploitations agricoles prônés par l’agro-industrie.

Au sommaire également : Tafta, le biomimétisme, les perturbateurs endocriniens, une réponse à Maud Fontenoy sur les gaz de schiste, le menu des rats de laboratoire, etc.

Danièle Boone


6,00 € en kiosque – www.ecologiste.org
Contact : Thierry Jaccaud – thierry.jaccaud@orange.fr

 

ANNUAIRE 2019
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