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« Severn, la voix de nos enfants » : ce qu’en pensent quelques membres des JNE…

Severn, la voix de nos enfants, film de Jean-Paul Jaud, sort dans les salles le 10 novembre 2010.

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Dans La Vie, Olivier Nouaillas nous expose trois bonnes raisons d’aller voir ce film.

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Olivier Nouaillas a également publié dans La Vie un portrait de Jean-Paul Jaud et, précédemment, un portrait de Paul François, agriculteur interviewé dans Severn, qui se bat pour faire reconnaître la justice la responsabilité d’un désherbant dans ses problèmes de santé.

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Sur son Blog Planète, Laurent Samuel trouve le film riche mais décousu, et pose la question : faut-il être sévère avec Severn ?

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De son côté, Marie Hellouin est carrément critique : « A mon sens, ce film « plus écolo tu meurs » perd tout naturel à force d’artifices. Sons, images, intervenants, paysages, dommage de noyer de si beaux éléments dans le sirop du sempiternel constat, stérile et moralisateur. Aucune cause ne justifie l’exploitation des enfants, nés ou à naître ! Sommes-nous incapables de dire la vérité sans nous abriter derrière des boucliers humains ? »

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Quant à Richard Varrault, il nous livre sur son site Waternunc une analyse très détaillée, où il pose quelques questions de fond…

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Sur son Blog nature-voyage-environnement, Danièle Boone salue « ce film motivant dans lequel on apprend plein de choses et qui aura, on l’espère, un impact fort car le message est tellement clair, tellement évident ». « On regrette simplement que le réalisateur ait voulu dire trop de choses même si ses exemples sont tous passionnants. »

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Enfin, sur le site de Viva, Brigitte Bègue nous propose un rendez-vous avec Jean-Paul Jaud, cinéaste 100 % bio.

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En tout cas, ces journalistes membres des JNE sont d’accord sur un point : il faut aller voir ce film !

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Cliquez ici sur le site officiel du film pour découvrir une présentation et des extraits de Severn, la voix de nos enfants.

Le discours de Severn Suzuki au sommet de Rio en 1992

Richard Varrault, animateur du site WaterNunc et administrateur des JNE, a mis en ligne sur son site la vidéo et le texte intégral du discours de Severn Suzuki au sommet de Rio en 1992. Il nous a permis de les reprendre sur le site des JNE. Ce discours est le fil conducteur du film Severn de Jean-Paul Jaud (cliquez ici pour la bande-annonce), qui sort dans les salles françaises le 10 novembre 2010.

« Bonjour. Je suis Severn Suzuki et je représente l’ECO, l’Organisation des enfants pour la défense de l’environnement.

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Nous sommes un groupe d’enfants canadiens âgé de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts : Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réuni tout l’argent nécessaire pour venir par nous-mêmes et faire 5 000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

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En venant ici aujourd’hui je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur, ce n’est pas pareil que perdre des élections ou quelques points de la bourse.

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* Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir.
* Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés partout dans le monde dont les cris ne sont pas entendus.
* Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parcequ’ils n’ont pas d’autres endroits où aller.
* J’ai peur d’aller au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone.
* J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelles substances chimiques il contient.
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J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais. Dans ma vie j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons. Mais aujourd’hui, je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir. Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?

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Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant vous continuez à agir comme si nous avions tout le temps et toutes les solutions. Je suis seulement un enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais j’aimerai que vous réalisiez que vous non plus ! Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées. Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints et vous ne pouvez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts. Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s’il vous plaît, arrêtez la casse !
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Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des pdg, des journalistes et des politiciens, mais réellement vous êtes pères et mères, frères et soeurs, oncles et tantes et vous avez tous été des enfants.
Je suis seulement un enfant et pourtant je sais que nous faisons tous partie d’une famille forte de 5 milliards de personnes, en fait 30 millions d’espèces et les gouvernements ne changeront jamais cela. Je ne suis qu’un enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions, comme un seul monde, aller vers un seul but.

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Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle et malgré ma peur, je n’ai pas peur de changer le monde comme je le sens. Dans mon pays nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant et pourtant les pays du nord ne partagent pas même quand nous avons plus que suffisamment, nous avons peur de partager. Nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec de la nourriture, de l’eau et un abri, nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés.

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Il y a deux jours, ici, au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit : « J’aimerai être riche, et si je l’étais je donnerai à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection.  » Si un enfant dans la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi, nous qui avons tout, sommes si avares ?

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Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge, et que ça fait une immense différence où on naît, que je pourrais être un de ces enfants vivant dans les favelas de Rio, je pourrais être un enfant mourant de faim en Somalie ou victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde. Je suis seulement un enfant, pourtant je sais que si tout l’argent dépensé en guerres était utilisé pour trouver des réponses aux problèmes d’environnement, à en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux cette Terre serait !

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A l’école, même au jarddin d’enfants, on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice. Alors pourquoi sortez-vous et faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ? N’oubliez pas pourquoi vous assister à ces conférences, pourquoi vous le faites, nous sommes vos propres enfants.

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Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir.

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Autrefois, les parents pouvaient réconforter leurs enfants en leur disant : « Tout va bien se passer, nous faisons de notre mieux et ça n’est pas la fin du monde. » Mais on ne peut plus dire cela maintenant. Notre planète va de mal en pis pour tous les enfants à venir. Pourtant nous entendons les adultes ne parler que d’intérêts locaux et de priorités nationales. Sommes-nous seulement sur votre liste de priorités ?
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Mon père disait : « Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ». Ce que vous faites me fait pleurer la nuit. Vous continuez à dire que vous nous aimez mais je vous mets au défi ; s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots.
Merci. »

Salamandre n° 200 – octobre-novembre 2010


Pour son 200ème numéro, La Salamandre inaugure une nouvelle formule avec encore plus de sujets de proximité et encore plus de nature. Toujours un gros dossier thématique décliné aussi dans la petite Salamandre, la version pour les enfants elle-aussi relookée. Rendez-vous donc avec les mammouths. Julien Perrot était en quête depuis un an. « La bête, dit-il dans son édito, elle, nous ne l’avons pas trouvée, bien sûr, mais notre voyage (en Roumanie) a livré les ambiances et les décors d’un monde disn lisant son texte plein de couleurs, de senteurs et de sons, on les voit ces fabuleux animaux à jamais disparus! La rubrique « Nouveaux mondes » présente l’insolite d’une nature ordinaire. La ronce, reine des haies ensauvagées, inaugure la série. Autre nouvelle rubrique, « Terrains d’actions » s’intéresse à ce qui se fait près de chez nous, un sujet France pour les abonnés de l’hexagone et Suisse, pour les Helvètes. Catherine Levesque (JNE) s’est penchée sur la forêt de Tronçais dont la nouvelle gestion sylvicole divise naturalistes et forestiers. Egalement nouveau, « Grand Angle », un sujet photos consacré cette fois aux collemboles vus par Philippe Lebeaux. Le portrait est passé sur deux pages. Julien Perrot nous invite à découvrir Thérèse Scwhab qui a fondé un groupe qui fait connaître et protéger la nature. Escapade s’est également élargie. Quatre pages donc pour découvrir avec Danièle Boone (JNE) les hauts secrets de l’étang de Thau. Vous n’êtes pas encore abonnés? Ne résistez plus. Ce sera sans regret!

6 € sur commande uniquement au 03 81 39 24 24 – www.salamandre.net
Contact Presse : Camille Carlier. Tél. : 06 60 67 52 76 – camille.carlier@questiondegout.net

Terre sauvage n° 265 – octobre 2010


Le baromètre de la nature publié dans ce numéro annonce un sale temps persistant! On n’est pas vraiment étonné. Les notes, attribuées d’après une sélection d’indicateurs analysés par un comité scientifique, sont largement en dessous de la moyenne. 6/20 pour la biodiversité terrestre; 6/20 pour la biodiversité aquatique et 7/20 pour la biodiversité marine qui semble un tout petit mieux protégée. En cette année de la biodiversité, le bilan est rude. Du côté des grands prédateurs, la population des ours ne sera pas renforcée et celle des loups diminue sans doute à cause du braconnage. Côté oiseau, le déclin se poursuit. 12% des oiseaux nicheurs en moins sur vingt ans. La buse amorce une diminution inexpliquée et le milan royal est sur une pente fatale. Les prairies continuent à disparaître au profit des cultures céréalières avec leur cortège de pesticides. L’artificialisation du territoire s’accroît. Chaque jour, de nouveaux bâtiments, routes, autoroutes, parking grignotent 236 hectares d’espaces agricoles et naturels. Le bio n’est pas vraiment encouragé et sa croissance est assez dérisoire proportionnellement à la production intensive. Encore et toujours plus d’infrastructures, autoroutes, TGV, avec les bulldozers destructeurs qui vont avec. Du côté de la biodiversité aquatique, la France boit la tasse aussi. Avec toutes ces mauvaises nouvelles, on a envie de se noyer tout de suite. Non, il y aurait quand même des éléments positifs: une réserve naturelle régionale aux Pays Basque, des prairies agricoles en Meuse, une roselière en ville dans le Nord… Mais, il semble qu’on doive les chercher ces petits points de lumière dans un horizon sombre. Un regret… les notes au moins de l’année précédente devraient être rappelées.

Terre Sauvage, 5,50 € – www.terre-sauvage.com

« Severn, la voix de nos enfants », la bande-annonce

Severn, la voix de nos enfants, film de Jean-Paul Jaud, sort en salles le 10 novembre 2010.

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Pour en savoir plus, cliquez ici sur le site « dédié » de ce film.

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Plusieurs journalistes membres des JNE l’ont déjà visionné en projection.

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Vous trouverez prochainement leurs réactions – a priori pas unanimes… – sur notre site.

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En attendant, voici la bande-annonce de ce documentaire qui se situe dans la lignée de ceux de Yann Arthus-Bertrand, Nicolas Hulot et Coline Serreau.

« Moi, la finance et le développement durable », un film accessible et éclairant

A quoi l’argent que nous plaçons à la banque est-il utilisé ? Et que peut-on faire pour qu’il serve non pas à financer des projets polluants, mais des activités positives sur le plan social et environnemental ? Le film Moi, la finance et le développement durable (dans les salles à partir du 29 septembre 2010) répond avec clarté et humour à ces deux questions.

Par Laurent Samuel

La réalisatrice Jocelyne Lemaire Darnaud

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Pour répondre à ces questions, la cinéaste Jocelyne Lemaire Darnaud a interviewé de nombreux acteurs du secteur de la « finance durable ».

Si ces intervenants n’évitent pas toujours la langue de bois et l’auto-promotion, Jocelyne Lemaire Darnaud illustre leurs propos avec des commentaires écrits, parfois sarcastiques mais jamais méchants, qui s’affichent sur l’écran pendant les entretiens.

Parmi les nombreux participants, sœur Nicole Reille, qui a créé le premier fonds éthique social français, Yann Louvel, de l’ONG Les Amis de la Terre, Geneviève Ferone, pionnière de l’investissement socialement responsable, Nicole Notat , présidente de Vigeo (Agence européenne de notation sur la responsabilité des entreprises) et Jacky Blanc, président de la NEF (société coopérative de finances solidaires)

Des séquences avec un magicien, censé illustrer les tours de passe-passe des financiers, apportent des respirations au milieu de leurs explications passionnantes mais parfois touffues.

Dès le départ, Jocelyne Lemaire Darnaud démystifie le Livret de développement durable, dont, selon elle, seul le nom est « durable » : « Tout a commencé un jour par un appel de ma banque. On me proposait de placer de l’argent sur un livret développement durable. Mais quand j’ai posé la question : développement de quoi ? Et durable pour qui ? On n’a pas su me répondre ! »

Au terme de son enquête, Jocelyne Lemaire Darnaud conclut que l’Investissement socialement responsable (ISR), faute de normes et de contrôles indépendants (les agences de notation qui les évaluent restent liées aux banques), n’est guère une solution recommandable en l’état actuel des choses. Elle suggère donc de placer plutôt son argent dans des structures comme le Crédit coopératif ou la Nef, qui soutiennent notamment des projets d’agriculture biologique.

Ci-dessous, la bande-annonce.


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Pour en savoir plus, visionner un extrait ou vous renseigner sur les projections, cliquez ici sur le site du film Moi, la finance et le développement durable.

A noter : les Amis de la Terre, qui viennent de publier un rapport très critique sur l’ISR et un Guide de l’épargne responsable, organisent une série de projections du film.
le mercredi 29 septembre à 20H au cinéma La Clef, à Paris
le vendredi 1er octobre à 20H30 au cinéma le Méliès, à Montreuil
le dimanche 3 octobre à 16H au cinéma La Clef, à Paris
le jeudi 7 octobre à 20H au cinéma La Clef, à Paris
le vendredi 8 octobre à 20H à Menucourt, dans le Val d’Oise, en version conférence (avec ATTAC et peut-être la Nef)
le lundi 18 octobre à 20H au cinéma Utopia, à Avignon
le lundi 8 novembre au cinéma Utopia, à St-Ouen l’Aumône, dans le Val d’Oise

Alliance n° 24


Pour une Europe des consciences, telle est la base-line de cette revue trimestrielle éditée par l’Association Terre du Ciel. Comment bâtir aujourd’hui une société réconciliée avec la sagesse dans tous ses aspects : écologie, éducation, santé, politique ? Témoignages, reportages, analyses présentent des hommes et des femmes qui ont choisi de donner du sens à leur vie et mettent en pratique quotidiennement une autre manière d’être et de faire. Ce numéro intitulé « Bâtir l’avenir » parle donc beaucoup de sens. Parmi les auteurs, Arnaud Desjardins, Stan Rougier, Nathalie Calmé, Alain Chevillat, Alain Grosley. Ce dernier fait un superbe éloge de la vache. L’animal sacré de l’Inde est devenue dans le monde une simple machine à produire de la viande ou du lait. Nos sociétés industrielles ont oublié que les animaux des êtres vivants qui, comme l’homme, sont dotés de sensibilité. Nous avons tous un éléphant ou une baleine à sauver dans notre cœur, affimre Christine Kristof-Lardet (JNE) dans un article consacré à l’écovolontariat qui donne envie de tenter cette belle aventure, de don de soi, de partage mais aussi d’enrichissement personnel. La revue est désormais distribuée avec un DVD qui met en scène les acteurs du monde alternatif. Ce premier « document alliance » est consacré à un entretien avec Coline Serreau et Pierre Rabhi. Ce dernier faisait la une du numéro précédent.

8 € – en kiosque ou sur commande au 03 85 60 49 95 ou sur  www.terre-du-ciel.fr
Contact presse: tél.: 03 85 60 40 33 – infos@terre-du-ciel.fr

Salamandre n° 199 – août-septembre 2010


Consacrer un dossier au moustique peut paraître provocateur. Cet insecte a en effet tué davantage de personnes que toutes les guerres réunies en transmettant entre autre le paludisme, responsable du décès d’un million d’individus par an. Mais l’équipe de la Salamandre nous fait vite découvrir que ce diptère à des facultés étonnantes et qu’il est un acteur majeur des écosystèmes. C’est un maillon essentiel de la chaîne alimentaire. Ses nombreuses larves servent de nourriture à plein de prédateurs et, en plus, elles filtrent les milieux aquatiques avec une inefficacité inégalée : deux litres par larve par jour ! A noter également un article de Fleur Daugey (JNE) intitulé Eoliennes, l’illusion durable. Gardons nous de croire aveuglément aux belles paroles d’Eole, conseille notre consœur qui a enquêté sur une technologie pas si propre que cela ! A noter encore une rencontre avec Dominique Ratureau, un sculpteur animalier passionné et passionnant, une balade dans la réserve naturelle de Sixt (Haute-Savoie) et un papier sur les vêtements écolos avec un décryptage des labels. Le miniguide Aïe, ça gratte, s’intéresse à toutes ces bestioles qui, il faut le dire, gâchent quand même un peu notre été ! Le numéro de la petite Salamandre décline le même thème pour les enfants.

6 € sur commande uniquement au 03 81 39 24 24 – www.salamandre.net
Contact Presse : Camille Carlier. Tél. : 06 60 67 52 76 – camille.carlier@questiondegout.net

CANARD SAUVAGE
Spécial 50 ans

ANNUAIRE 2019


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