MEDIAS

Espaces naturels n° 33



Indicateurs de biodiversité. Pour quoi faire ? Comment faire ? Tel est le thème de l’intéressant dossier qui ne se gargarise pas de grands mots. Fourre-tout ou panacée ? Le concept d’indicateur n’est pas consensuel. C’est un objet hybride issu d’un contrat de confiance entre l’exigence scientifique et les contraintes de l’action. Il existe une liste européenne de 26 indicateurs de biodiversité et une liste de 47 indicateurs nationaux. Un dossier qui devraient éclairer (un peu) les professionnels  de la nature en charge de les utiliser.
(Danièle Boone)

Abonnement 1 an, 35,50 € (particuliers) et 48,50 € (professionnel)
www.espaces-naturels.fr

Rustica Pratique : J’organise mon potager sur l’année


Le potager idéal, c’est celui que l’on a plaisir à faire. Grand ou de poche, nourricier ou saisonnier, décoratif ou pratique, à chacun de choisir celui qui lui convient. Ce numéro est bourré de conseils pour l’organisation annuelle du potager.  Très pratique, la liste des légumes et des fruits avec les dates de semis, de plantations et de récolte ainsi que les conseils d’entretien. Pour bien gérer son potager toute l’année, mieux vaut être bien organisé d’où un calendrier des bons gestes au bon moment. Sympa aussi le carré de médicinales et la bordure de plantes aromatiques. A noter encore un petit guide d’identification de 16 oiseaux du jardin à voir en hiver. Pour terminer un cahier  de recettes à base de légumes et plantes sauvages à cuisiner au fil des saisons.
(Danièle Boone)

Rustica pratique, 5,90 € – www.rustica.fr
Contact presse : Carole Bazo. Tél. : 01 53 26 32 25
c.bazo@rustica .fr

Terre sauvage n° 267


Le photographe Georges Steinmetz vient de publier African Air, une grande traversée de l’Afrique réalisée en parapente à moteur. L’idée lui est venue lors de son premier voyage africain en autostop en 1979. Il lui aura fallu vingt ans pour réaliser son rêve. Cela valait bien la une de ce numéro et un dossier de 16 pages. Côté terres lointaines, à noter encore un reportage d’Emmanuelle Grundmann (JNE) sur la piste du jaguar au Brésil avec des photos de Bruno Pambour. Jean Robert (JNE) nous invite en Ecosse pour découvrir les Hébrides à la voile. Côté France, un bel article sur les réserves naturelles de Bretagne et de la randonnée à raquettes dans le Haut-Jura. Antoine Nochy, le grand témoin, est décrit comme philosophe et spécialiste indépendant du loup. Dans l’interview, il se dit ne pas être fasciné par l’animal  mais seulement intéressé par lui au même titre que par tous les autres prédateurs qui représentent symboliquement le sauvage pour les humains. Il tente de décrypter à partir de cela les relations complexes de l’homme à la nature mais on reste  sur sa faim.
(Danièle Boone)

Terre Sauvage, 5,50 € – www.terre-sauvage.com

Le Sauvage reparaît sur Internet


Le Sauvage, titre phare de la presse écologiste des années 70 est de retour… sur le Net.


Le site du
Sauvage est animé par le fondateur du magazine (et des Amis de la Terre France), Alain Hervé, membre des JNE.

L’oiseau Mag Junior n° 1


La LPO lance un petit frère à L’oiseau Mag (sa revue phare) destiné aux 7-12 ans. Le premier numéro vient de paraître. Les enfants y apprendront plein de choses sur les oiseaux bien sûr et leur comportement. Pour ce numéro d’hiver, le dossier est consacré au froid. Le zoom sur l’espèce (mésange bleue) est assortie d’un bricolage pour construire sa mésange bleue en papier proposé par Marc Giraud (JNE). Le numéro est bourré de jeux en tout genre qui permet de faire des messages très sérieux tout en s’amusant. A noter aussi un agenda de la nature, histoire d’avoir les sens en éveil au bon moment. On attend déjà avec impatience le prochain numéro.
(Danièle Boone)

Sur abonnement, 1 an, quatre numéro, 24,00 € – www.lpo.fr

Salamandre N° 201


Le dernier numéro de la revue des curieux de nature raconte les aventures d’une noctambule, à savoir la chouette hulotte. Le dossier réalisé par Fleur Daugey (JNE) avec des illustrations de Jean Chevallier est passionnant. La journaliste restitue avec bonheur ses impressions de terrain. Six pages sont consacrées aux autres nocturnes,  la belle dame blanche, les petites chevêches enamourées, la tengmalm, la chevêchette, le hibou des marais, le grand-duc d’Europe… Le miniguide est consacré aux chouettes et hiboux. Quant à la petite salamandre, elle décline comme d’habitude le même sujet pour les enfants. A noter aussi dans ce numéro un dossier photos qui montrent les étonnantes images de céphalopodes, holothuries et autres  scyphozoaires en… cristal. Ces créatures sont nées à la fin du XIXème siècle dans les ateliers des Blaschka, célèbres verriers allemands. A noter aussi une escapade le long de la Drôme à la rencontre notamment des castors.
(Danièle Boone)

6 € sur commande uniquement. Tél.: 03 81 39 24 24 – www.salamandre.net
Contact Presse : Camille Carlier. Tél. : 06 60 67 52 76 – camille.carlier@questiondegout.net

« Vu du Ciel », à voir le 5 janvier sur France 3

Le mercredi 5 janvier 2011 à 20 h 35, France 3 diffuse un passionnant numéro de Vu du Ciel, le magazine de Yann Arthus-Bertrand, centré sur l’environnement au Canada.

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par Laurent Samuel

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Une succession bien rythmée de reportages nous fait découvrir notamment les dégâts causés par les industries miinières, les baleines du Saint-Laurent contaminés par la pollution chimique du fleuve, les migrations des saumons sauvages ou une île peuplée par les fous de Bassan.

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Une séquence étonnera à coup sûr les écologistes français : l’interview de Louis-Gilles Francoeur, journaliste à la fois naturaliste et… chasseur. A l’en croire, les chasseurs canadiens seraient des protecteurs de l’environnement exemplaires. A vérifier…


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Entre les sujets consacrés au Canada, Yann Arthus-Bertrand nous fait rencontrer le prince Charles dans sa ferme bio, Michael Reynolds, un architecte américain déjanté adepte de la récup’, et l’étonnante autiste Temple Grandin, qui se bat pour imposer des conditions d’élevage et d’abattage moins barbares pour les animaux de ferme américains.
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A coup sûr, ce magazine n’est pas à conseiller à ceux qui seraient allergiques à « YAB », car ce dernier y est omniprésent. Mais pour les autres, ce numéro de Vu du Ciel promet une soirée à la fois informative et divertissante, même si les images ne sont pas aussi éblouissantes que celles d’Ushuaia de Nicolas Hulot sur TF1, diffusées en haute définition.
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Bravo en tout cas à « YAB » et son équipe pour ce programme de qualité, et à France 3 pour la diffusion d’un magazine d’environnement en prime time.

France 2 diffuse « Les orphelins du paradis », une série documentaire d’Olivia Mokiejewski sur les animaux en voie de disparition

Olivia Mokiejewski, nouvelle adhérente des JNE, nous adresse le message suivant à l’occasion de la diffusion de sa série documentaire sur les animaux en voie de disparition, Les orphelins du paradis, à partir du 14 novembre 2010 sur France 2.


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« Le premier épisode de ma série documentaire sur les animaux en voie de disparition « Les orphelins du paradis » sera diffusée le 14 novembre prochain à 16 h 20 sur France 2. Ce numéro sera consacré au guépard.

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A travers ces épisodes, nous faisons un appel aux dons pour les ONG qui se battent pour sauver les derniers animaux de notre planète, plus on parlera de ce programme, mieux ce sera. »
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Pour venir en aide aux guépards, participer aux actions de sauvetage, parrainer un orphelin, s’inscrire comme éco volontaire ou envoyer des dons :
N/A’ANKUSE : http://www.naankuse.com
CHEETAH CONSERVATION FUND : http://www.cheetah.org

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« Le monde de demain passe par les actions d’aujourd’hui. Chaque fois, qu’un animal souffre, bien souvent les hommes souffrent aussi. Des communautés entières sont victimes de la déforestation, de la disparition des animaux et des derniers grands espaces. Il ne s’agit pas de choisir entre les hommes et les animaux mais de trouver un équilibre où tout le monde s’y retrouve», explique encore Olivia Mokiejewski, qui a choisi de se mettre en scène dans cette série de reportages.

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Ci-dessous, un extrait de la présentation de la série dans le dossier de presse de France 2 :

Avec Les Orphelins du Paradis, Olivia Mokiejewski nous entraîne au cœur des derniers grands sanctuaires de la nature, à la rencontre de jeunes animaux sauvages en détresse et de ceux qui se battent pour leur venir en aide. Ces périples vont nous apprendre comment, nous aussi, pouvons participer au sauvetage de ces espèces menacées.
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A Bornéo, Olivia s’occupe de Sindy, un bébé Orang-outang, dont la mère a été tuée par les gardiens d’une plantation d’huile de palme. Au Kenya, elle rencontre  Kitirua, Syria et Sities, des éléphanteaux orphelins victimes du trafic d’ivoire.  De l’autre côté de l’océan, au Pérou, Olivia suit l’apprentissage de Tota, jeune singe laineux qui ne sait pas qu’elle est un singe. Arrachée à l’Amazonie, elle a passé sa vie en captivité chez une famille qui en avait fait son animal de compagnie. En Namibie, Olivia participe au  sauvetage de Claudio et son frère guépard capturés par un fermier qui s’apprêtait à les abattre.

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A travers toutes ces histoires, nous ressentirons la tension, le stress, les doutes et les inquiétudes qui accompagnent chacune des phases d’un sauvetage. Nous suivrons aux côtés des soigneurs, des vétérinaires ou des volontaires les délicates étapes du processus de réhabilitation de leurs protégés. Nous partagerons aussi, avec eux, l’émotion, la joie et la satisfaction de voir ces orphelins retrouver leur paradis.

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Olivia a 33 ans. Elle est membre des Journalistes Nature Ecologie (JNE). Elle a commencé à travailler à l’AFP New York il y a 10 ans avant d’être journaliste pour LCI, puis JRI, pour France 2 (« Ils font bouger la France » et « Un autre Monde »), pour Canal + (« Nous ne sommes pas des anges »),  pour M6 (« Capital » et « Capital Terre ») avant d’occuper le poste de rédactrice en chef adjointe de « Vu du ciel » pour France 2. .

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« Les Orphelins du Paradis »
Une série de 4 documentaires avec Olivia Mokiejewski
A partir du 14 novembre 2010 à 16 h 25 dans Grandeurs Nature sur France 2

« Severn, la voix de nos enfants » : ce qu’en pensent quelques membres des JNE…

Severn, la voix de nos enfants, film de Jean-Paul Jaud, sort dans les salles le 10 novembre 2010.

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Dans La Vie, Olivier Nouaillas nous expose trois bonnes raisons d’aller voir ce film.

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Olivier Nouaillas a également publié dans La Vie un portrait de Jean-Paul Jaud et, précédemment, un portrait de Paul François, agriculteur interviewé dans Severn, qui se bat pour faire reconnaître la justice la responsabilité d’un désherbant dans ses problèmes de santé.

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Sur son Blog Planète, Laurent Samuel trouve le film riche mais décousu, et pose la question : faut-il être sévère avec Severn ?

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De son côté, Marie Hellouin est carrément critique : « A mon sens, ce film « plus écolo tu meurs » perd tout naturel à force d’artifices. Sons, images, intervenants, paysages, dommage de noyer de si beaux éléments dans le sirop du sempiternel constat, stérile et moralisateur. Aucune cause ne justifie l’exploitation des enfants, nés ou à naître ! Sommes-nous incapables de dire la vérité sans nous abriter derrière des boucliers humains ? »

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Quant à Richard Varrault, il nous livre sur son site Waternunc une analyse très détaillée, où il pose quelques questions de fond…

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Sur son Blog nature-voyage-environnement, Danièle Boone salue « ce film motivant dans lequel on apprend plein de choses et qui aura, on l’espère, un impact fort car le message est tellement clair, tellement évident ». « On regrette simplement que le réalisateur ait voulu dire trop de choses même si ses exemples sont tous passionnants. »

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Enfin, sur le site de Viva, Brigitte Bègue nous propose un rendez-vous avec Jean-Paul Jaud, cinéaste 100 % bio.

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En tout cas, ces journalistes membres des JNE sont d’accord sur un point : il faut aller voir ce film !

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Cliquez ici sur le site officiel du film pour découvrir une présentation et des extraits de Severn, la voix de nos enfants.

Le discours de Severn Suzuki au sommet de Rio en 1992

Richard Varrault, animateur du site WaterNunc et administrateur des JNE, a mis en ligne sur son site la vidéo et le texte intégral du discours de Severn Suzuki au sommet de Rio en 1992. Il nous a permis de les reprendre sur le site des JNE. Ce discours est le fil conducteur du film Severn de Jean-Paul Jaud (cliquez ici pour la bande-annonce), qui sort dans les salles françaises le 10 novembre 2010.

« Bonjour. Je suis Severn Suzuki et je représente l’ECO, l’Organisation des enfants pour la défense de l’environnement.

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Nous sommes un groupe d’enfants canadiens âgé de 12 à 13 ans essayant de faire des efforts : Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réuni tout l’argent nécessaire pour venir par nous-mêmes et faire 5 000 miles afin de vous montrer que vous devez changer votre façon de faire.

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En venant ici aujourd’hui je n’ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur, ce n’est pas pareil que perdre des élections ou quelques points de la bourse.

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* Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir.
* Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés partout dans le monde dont les cris ne sont pas entendus.
* Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parcequ’ils n’ont pas d’autres endroits où aller.
* J’ai peur d’aller au soleil maintenant à cause du trou dans la couche d’ozone.
* J’ai peur de respirer l’air car je ne sais pas quelles substances chimiques il contient.
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J’avais l’habitude d’aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière, jusqu’à ce qu’on trouve un poisson atteint du cancer. Et désormais nous entendons parler d’animaux et de plantes qui s’éteignent tous les jours, perdus à jamais. Dans ma vie j’ai rêvé de voir de grands troupeaux sauvages, des jungles, des forêts tropicales pleines d’oiseaux et de papillons. Mais aujourd’hui, je me demande si ces forêts existeront toujours pour que mes enfants puissent les voir. Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?

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Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant vous continuez à agir comme si nous avions tout le temps et toutes les solutions. Je suis seulement un enfant et je n’ai pas toutes les solutions, mais j’aimerai que vous réalisiez que vous non plus ! Vous ne savez pas comment réparer la couche d’ozone. Vous ne savez pas comment ramener le saumon dans les eaux polluées. Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints et vous ne pouvez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts. Si vous ne savez pas comment réparer tout ça, s’il vous plaît, arrêtez la casse !
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Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des pdg, des journalistes et des politiciens, mais réellement vous êtes pères et mères, frères et soeurs, oncles et tantes et vous avez tous été des enfants.
Je suis seulement un enfant et pourtant je sais que nous faisons tous partie d’une famille forte de 5 milliards de personnes, en fait 30 millions d’espèces et les gouvernements ne changeront jamais cela. Je ne suis qu’un enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous et que nous devrions, comme un seul monde, aller vers un seul but.

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Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle et malgré ma peur, je n’ai pas peur de changer le monde comme je le sens. Dans mon pays nous faisons tant de gaspillage, achetant et jetant, achetant et jetant et pourtant les pays du nord ne partagent pas même quand nous avons plus que suffisamment, nous avons peur de partager. Nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec de la nourriture, de l’eau et un abri, nous avons des montres, des vélos, des ordinateurs et des télés.

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Il y a deux jours, ici, au Brésil, nous avons été choqués en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu’un de ces enfants nous a dit : « J’aimerai être riche, et si je l’étais je donnerai à tous ces enfants de la nourriture, des vêtements, des médicaments, un abri, de l’amour et de l’affection.  » Si un enfant dans la rue qui n’a rien est partant pour partager, pourquoi, nous qui avons tout, sommes si avares ?

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Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il est un enfant de mon âge, et que ça fait une immense différence où on naît, que je pourrais être un de ces enfants vivant dans les favelas de Rio, je pourrais être un enfant mourant de faim en Somalie ou victime de la guerre au Moyen-Orient ou un mendiant en Inde. Je suis seulement un enfant, pourtant je sais que si tout l’argent dépensé en guerres était utilisé pour trouver des réponses aux problèmes d’environnement, à en finir avec la pauvreté, quel endroit merveilleux cette Terre serait !

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A l’école, même au jarddin d’enfants, on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d’autres créatures, à partager sans avarice. Alors pourquoi sortez-vous et faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ? N’oubliez pas pourquoi vous assister à ces conférences, pourquoi vous le faites, nous sommes vos propres enfants.

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Vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir.

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Autrefois, les parents pouvaient réconforter leurs enfants en leur disant : « Tout va bien se passer, nous faisons de notre mieux et ça n’est pas la fin du monde. » Mais on ne peut plus dire cela maintenant. Notre planète va de mal en pis pour tous les enfants à venir. Pourtant nous entendons les adultes ne parler que d’intérêts locaux et de priorités nationales. Sommes-nous seulement sur votre liste de priorités ?
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Mon père disait : « Tu es ce que tu fais, pas ce que tu dis ». Ce que vous faites me fait pleurer la nuit. Vous continuez à dire que vous nous aimez mais je vous mets au défi ; s’il vous plaît, faites que vos actions reflètent vos mots.
Merci. »