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Un documentaire sur la démographie avec Daniel Cohn-Bendit sur France 5

En mai 2014, les JNE avaient tenu à la mairie du IIe arrondissement de Paris une conférence-débat sur le thème Démographie et Ecologie, le sujet tabou, organisée par Michel Sourrouille. Trois ans après, une grande chaîne de télévision aborde enfin le sujet dans un documentaire animé par Daniel Cohn-Bendit.

 

Voici le communiqué de France 5 sur ce film.

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Démographie ? Depuis les 30 glorieuses le bilan est sévère : triplement de la population mondiale, dévastation des espaces naturels, surconsommation, pollution etc. Sommes-nous trop nombreux sur la planète ? Trop consommateurs ? Pour en avoir le cœur net, Daniel Cohn-Bendit part en Inde, le pays bientôt le plus peuplé du monde. Un voyage durant lequel il s’entretient avec des scientifiques et philosophes indiens de renom, dont l’approche jointe à celle de démographes occidentaux, aide à comprendre les grands enjeux planétaires de la croissance démographique. Le pire n’est peut-être pas à craindre mais le meilleur reste à espérer…
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Ce film sera diffusé le dimanche 10 septembre à 17 h 15 et présenté par Karim Rissouli.

70′ inédit – incarné par Daniel Cohn-Bendit – réalisation Daniel Serre – produit par Flair Production, Kaos Films et RTBF, avec la participation de France Télévisions et du CNC, avec le concours de Saint-Gobain et de Géo PLC – Année 2017
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A la rencontre des peuples sur France Inter

Tous les dimanches à 14 h, France Inter consacre une émission aux peuples d’origine des territoires.

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par Dominique Martin Ferrari

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Alors que Rodolphe Alexandre, président de la CTG, vient de décider d’une journée consacrée aux peuples autochtones guyanais, allons à la découverte de ces fractures entre modernité et traditions. En 2010, nous avions produit une série « Portraits d’outremer» diffusée sur France ô, portraits de ceux que nous avions rencontré à ces frontières. Je ne sais si comme le titre Libé « ils ne savent plus qui ils sont », mais il est évident que leurs difficultés existentielles ne sont pas toujours prises en compte.

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Retrouvez ci-dessous l’un de ces documentaires : La vie d’un indien Arawak de Guyane.

 

Au moment où les peuples premiers revendiquent leurs droits à échelle onusienne, nous avons choisi de vous faire entrer dans la culture des peuples premiers de la République française (Amérindiens, Kanaks, Wallisiens…), avec ce portrait d’Henri, un Arawak du village de Sainte Rose. Il aidera peut-être à comprendre le malaise de ces peuples qui, comme dans d’autres contrées, souffrent de leur vie partagée entre deux cultures.

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Voyage en Terre d’Outre-mer, tous les dimanches à 14 heures sur France Inter et sur le site Voyages de Libération.

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A lire aussi

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Libération : voyage en terre d’outremer

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Guyane, mourir de trop de France

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« La Vie » hors-série : Pleins feux sur le biomimétisme

« Il faut suivre le modèle du vivant pour survivre » affirme l’ancien président du Muséum National d’Histoire Naturelle, Gilles Boeuf. Et ce n’est pas seulement un naturaliste qui le dit. Aujourd’hui le biomimétisme devient une source d’inspiration dans de nombreux domaines  : la technologie, l’architecture, l’agriculture et même l’organisation des sociétés humaines !

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Ce hors-série de l’hebdomadaire La Vie fait un tour d’horizon très détaillé de cette démarche qui incite à copier pour mieux produire, imiter pour moins polluer et s’inspirer pour mieux vivre. On y trouve notamment le récit d’une rencontre avec Maurice Chaudière qui a inventé une nouvelle forme de ruche respectueuse de la vie des abeilles relatée par notre confrère Jean-Claude Noyé (JNE) et un entretien signé Olivier Nouaillas (JNE) avec le botaniste Francis Hallé qui nous invite à nous inspirer des plantes pour cultiver la résilience.
Carine Mayo

.A découvrir en kiosque ou sur http://www.laboutiquelavie.fr/la-nature-pour-modele-p-2270-c-5-sc-16.html . Prix : 6,90 €.

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Salamandre n° 240 – juin-juillet 2017 : l’olivier, portrait d’un sage

Ses voisins, l’amandier, le chêne vert et le figuier, cèdent volontiers à l’olivier le titre de roi de la Méditerranée. Arbre de sagesse, de paix, de réconciliation, de longévité ou de victoire, aucun végétal ne s’est vu associé à autant de noblesse dans l’Ancien monde. C’est à cet arbre que ce nouveau numéro de la Salamandre consacre son dossier.

On y découvre le témoignage tout à fait exceptionnel d’une cigale qui l’habite. Cette petite fiction à la fois très réaliste et très poétique est agréablement illustrée de dessins.

La rubrique « De saison – tout près d’ici », nous invite à la rencontre de la belle onagre, cette élégante fleur qui s’ouvre la nuit. Quant à la balade, elle nous entraîne sur les sentiers de vallée de la Sye, au pied du Vercors.
Danièle Boone

7 € sur commande uniquement – www.salamandre.net

L’écologiste N° 49 – Mai-juillet 2017

Sauver les abeilles titre ce nouveau numéro de l’Écologiste. Le dossier qui leur est consacré commence par un article historique qui remonte à l’Antiquité lorsque « son miel nourrissait Zeus enfant ». Pour Aristote déjà, la ruche est un microcosme. Puis on découvre les abeilles sauvages en compagnie de Nicolas Vereecken. Et bien sûr, la question de savoir ce qu’il se passerait s’il n’y avait plus d’insectes pollinisateurs est posée. Parmi les réponses, il faudrait augmenter les terres cultivées entre 15 et 42 %.

Également au sommaire de ce numéro : L’alliance des peuples premiers contre les oléoducs: Comment évaluer notre impact sur la planète ? Le Brexit : une chance pour l’écologie ? L’exception agricole; une solution?
Danièle Boone

En kiosque, 6,00 € – www.ecologiste.org


Contact: Thierry Jaccaud. Tél. : 04 70 66 13 43 – thierry.jaccaud@orange.fr

Les 4 saisons du Jardin Bio – Hors série n° 13 – Le retour à la terre

On assiste aujourd’hui à une explosion des microfermes, exploitations agricoles caractérisées par leur petite taille. Les journalistes des quatre saisons sont allé à la rencontre de ces pionniers qui démontrent qu’une autre agriculture est possible. Ce mouvement compte beaucoup de néo-ruraux. La première difficulté est l’acquisition de terre. Victime de la pression du marché immobilier et de la spéculation, le pris des terres agricoles est aujourd’hui déconnecté de leur valeur réelle. Sans compter que, souvent, la préférence est donnée à l’agrandissement des exploitations et non à la création de petites structures autonomes. Plusieurs solutions existent néanmoins parmi lesquelles on trouve l’achat en commun ou le recours à Terre de liens.

« De la Normandie aux Alpes, de la Touraine à l’Alsace en passant par les toits de la capitale, des avant-gardiste, des jeunes exploitants, des rêveurs pragmatiques racontent la sueur, les satisfactions, les difficultés, l’indépendance, le respect… la vérité de leur travail, de leur vie dans et avec la terre, » annonce dans son édito Véronique Buthod, rédactrice en chef déléguée. De fait, la plupart de ces « aventuriers » de la terre faisaient un autre métier avant. Ils viennent à la terre par idéal, par choix de vie. D’emblée, ils acceptent de petits salaires compensés selon eux à une qualité de vie. Carine Mayo (JNE) nous emmène à la rencontre de l’agriculture urbaine. Une utopie, demande-t-elle ? S’il est impossible pour ces micro fermes urbaines de subvenir aux besoins alimentaires de la population d’une grande ville, elle peut cependant y participer. La ville de Paris, notamment, devraient aider à leur installation plus d’une trentaine de micro-agriculteurs.

Tous les micro-fermiers rencontrés donnent leurs conseils, reflets de leurs expériences. En effet, dans tous ces reportages où il est beaucoup question de permaculture, l’échange et le partage sont la base de cette agriculture de demain. Ce hors série comme incitateur d’ouverture, de créativité et d’expérimentation est vraiment passionnant.
Danièle Boone


Éditions Terre vivante, 7,70 € – www.terrevivante.org

Contact presse : Christine Corbet. Tél. : 04 76 34 80 87 – christine.corbet@terrevivante.org

Salamandre n° 239 – avril mai 2017 : le chevreuil sort du bois

Il était une fois un herbivore forestier. Aujourd’hui, le chevreuil habite aussi les champs. Voilà qui justifie le titre accroche de ce numéro de printemps. Le dossier est donc consacré à ce mammifère relativement facile à observer. L’homme et le chevreuil cohabitent depuis des millénaires mais la liaison est souvent dangereuse surtout pour l’animal. Chaque année, 2,5 millions de chevreuils sont abattus en Europe. Régulation indispensable ou massacre gratuit ? les points de vue de Charlotte Chandosné, directrice de la fédération de chasseurs de Haute-marne et de Marc Giraud (JNE) et porte-parole de l’ASPAS s’affrontent. A noter dans ce dossier très complet, l’étonnant article sur « le digesteur magique ». Le chevreuil possède quatre estomacs et une machinerie digestive digne de l’imagination de Léonard de Vinci.
Danièle Boone

7 € sur commande uniquement – 
www.salamandre.net

« Le Lien » : bien plus qu’un documentaire, une expérience qui questionne notre besoin de nature

En introduction à son « grand » projet (lire ici l’article de Nathalie Torjdman), Frédéric Plénard a réalisé en 2016 un film documentaire, Le Lien, dans lequel on suit un petit groupe d’adolescents qui passent dix jours en pleine nature.

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par Adeline Gadenne

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Tous issus d’un quartier populaire de la banlieue bordelaise, ils ont comme point commun d’être coupés de la nature dans leur vie quotidienne ainsi que dans leurs loisirs. Frédéric organise pour eux une immersion en montagne dans les Pyrénées, avec l’appui de deux animateurs nature. Une première pour ces jeunes citadins.

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Après seulement quelques jours, ces adolescents, au début mal à l’aise sur les pentes pyrénéennes, se sentent chez eux, comme si le goût pour la vie dans la nature était enfoui en eux. Regarder les étoiles, goûter – et apprécier – des plantes sauvages, embrasser des arbres… : « au lieu de vivre sur nos écrans, nous avons vécu la vraie vie », commente Eva, l’une des adolescentes.

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Epuré et naïf dans sa forme, ce film est riche d’enseignements sur notre connexion aux éléments. « Dans la nature, nous nous sommes rapprochés les uns des autres », conclut Eva.

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www.lelienleprojet.fr

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Préserver la vie du sol

par Carine Mayo

Christophe Barge, Danièle Boone, Geneviève Omessa et Pierre Kaluzny, les animateurs de Planète Nièvre © Bénédicte Rollin

Quels sont les êtres vivants qui vivent dans le sol ? Comment jardiner sans détruire l’activité biologique ? En ce printemps, l’émission Planète Nièvre, proposée par RCF Nièvre, nous invite à découvrir le monde souterrain et nous fait découvrir des expérimentations intéressantes dans la Nièvre et dans l’Allier : semis sous couvert dans des champs de céréales, enseignement du jardinage sur sol vivant dans un jardin refuge…

Une façon d’ouvrir des horizons et de montrer aux jardiniers amateurs que l’on peut très bien se passer de motoculteur. A découvrir également la chronique nature pleine de poésie de notre consœur Danièle Boone consacrée au martinet.

➨ écouter l’émission Planète Nièvre consacrée au sol vivant sur RCF

L’éveil de la permaculture

Et si la révolution s’inspirait de la nature ? Tel est le sous-titre de ce documentaire de Adrien Bellay sur la permaculture. Celle-ci, n’est pas simplement une méthode de culture. Elle est devenue une façon de faire bouger le monde, une alternative à une société hors-sol, un mouvement en marche international.

par Danièle Boone


C’est quoi la permaculture ? Un projet de vie ? du bons sens organisé ? L’enseignement est au cœur du documentaire d’Adrien Bellay. Lui-même a suivi un cours de « design en permaculture » , deux semaines d’apprentissage sur le fonctionnement des écosystèmes où les valeurs de partage et d’humanité prennent sens. Au-delà des savoirs échangés, Andy et Jessie Darlington, les deux formateurs, insufflent une forte énergie entre les membres du groupe. On parle d’autonomie, de résistance et de pouvoir d’agir. 

Prendre soin de la terre, prendre soin de l’homme et partager équitablement les ressources sont en effet, les trois principes de base de la permaculture.

Deux approches divisent la pensée scientifique, l’approche analytique et l’approche systémique. La première étudie les phénomènes en les divisant. Elle s’appuie sur la précision des détails. La seconde les étudie dans leur globalité et se concentre sur les interactions entres les éléments. C’est de cette seconde que relève la permaculture. L’approche systémique remplace les solutions fragmentaires à court terme par des solutions globales à long terme. Ce changement total de perception du monde est résumé dans un des principes majeur de la permaculture : intégrer plutôt que séparer.

Dans L’éveil de la permaculture, il est beaucoup question de transmission. Aujourd’hui, l’économie de la permaculture repose en grande partie sur les revenus générés par les formations. Ce système de financement pourrait atteindre rapidement ses limites mais les micro-fermes qui naissent un peu partout montrent que les méthodes alternatives prônées par la permaculture se mettent en place concrètement. Derrière ce mouvement international, il y a un grand désir de changer de vie. Toutes les catégories sociales de la population se retrouvent dans les formations mues par une recherche communes de solutions aux problèmes que nous avons tressés sur la planète.

Parmi les intervenants : Éric Escoffier, Pascal Depienne, Darren J.Doherty, Jean-Philippe Beau-Douëzy, François Léger… Tous sont d’accord, la permaculture, c’est créer du capital naturel, du capital écologique et c’est une urgence absolue. Éric Escoffier a le mot de la fin : « C’est à la portée de tous. C’est facile. C’est juste un choix« .


Distribution : Destiny films. En salle le 19 avril.
Contact presse : Alexia Coutant – alexia@anyways.fr

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