MEDIAS

Des cris de bête tout l’été sur RTL

À partir du lundi 16 juillet et pour 30 émissions, l’émission RTL Petit matin accueille « Les animaux ont la parole », une chronique tonique du JNE Marc Giraud basée sur des cris de bêtes.

par Danièle Boone

Accompagnée de Maître David (David Buron), la pétillante animatrice belge Bérénice Bourgueil assure les matinales de RTL pendant la semaine pour tout l’été 2018. Parmi les infos culinaires et les témoignages d’auditeurs, des cris sauvages font irruption sous forme de quizz : il s’agit de deviner les auteurs de sons bizarres, familiers ou inattendus, joyeux prétextes pour raconter la vie des animaux qui nous entourent et aborder leur protection. Avec des oiseaux au programme, bien sûr, mais aussi des mammifères, grenouilles, serpents, insectes, araignées et même des poissons ! Belle visibilité pour un thème trop rare dans les médias : la faune sauvage de France. Pour une fois « Les animaux ont la parole », et ils permettent à tous d’apprendre en s’amusant !

À la rentrée, nous retrouvons notre confrère naturaliste dans sa chronique « Les animaux de Marc Giraud » chaque mercredi dans « À la bonne heure » aux côtés de Stéphane Bern et Patrice Carmouze. Des infos sur la vie sauvage dans des émissions de grande écoute, voilà de belles occasions pour le public de s’intéresser à son patrimoine naturel, et de se le réapproprier…


RTL Petit matin, tout l’été de 5h à 9h30, chronique animalière chaque jour de la semaine vers 6h20.
Direct et podcast : www.rtl.fr
Contact Presse : Gersende Facchini. Tél.: 01 40 70 42 91 – 06 21 61 48 52  gersende.facchini@rtl.fr

ESpèces n°28, juin à août 2018

L’excellente revue d’histoire naturelle de notre consœur Cécile Breton (JNE) nous propose un nouveau cocktail d’articles, toujours aussi variés, originaux et instructifs. Dans son édito, elle nous rappelle avec malice l’intérêt des SVT et leur rapport criant avec les animaux et les questions environnementales. Et elle s’interroge sur le niveau déplorable de nos dirigeants, « pourtant sortis depuis longtemps de l’adolescence », qui négligent les SVT dans les nouveaux programmes scolaires. Sans doute voient-ils les sciences de la nature comme inutiles et salissantes… 

Son programme à elle a pourtant de quoi nous réjouir : de l’humour avec une analyse zoologique des porgs de Star Wars VIII, du terrain avec le papillon aurore, de l’actualité avec les brèves… d’actualités, de l’étonnant et du passionnant avec la bioluminescence, les poissons sucrés, le changement climatique et le menu des ours, l’aspi-trieur de crabes, le tour de France géologique, les plantes et la sécheresse, etc. La qualité des intervenants, de Guillaume Lecointre à Éric Buffetaut, garantit le haut niveau des articles, à la fois accessibles et à la pointe de la connaissance. Du super boulot de vulgarisation, ouvert à tout, destiné à tous.

Marc Giraud

Espèces, trimestriel (4 numéros par an), 8,50 € le numéro.
Abonnements et vente au numéro : tél. 05 65 81 54 86 contact@bopress.fr 

« Tchernobyl, le monde d’après », un film à voir et à faire connaître

Le cinéma les 7 Parnassiens, dans le XIVe arrondissement de Paris, proposait le 26 avril 2018 une projection en avant-première du film Tchernobyl, le monde d’après, produit par l’ONG Enfants de Tchernobyl Belarus. Elle était suivie d’un débat avec les réalisateurs Marc Petitjean et Yves Lenoir,  ainsi qu’Alexey Nesterenko, Tatiana Kotlobai et Liliya Bovkunovich, venus spécialement de Biélorussie.

.
par Laurent Samuel
.

Un film tout à fait dense et passionnant, qui, sorti à l’occasion du 32e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, survenue le 26 avril 1986, nous montre à la fois l’ampleur et la persistance des mensonges officiels minimisant son impact sur la santé humaine et la nature, et les efforts de quelques passionnés, autour de l’association Belrad, pour effectuer des études indépendantes et contribuer au surgissement de la vérité.

« Il s’agissait au départ de réfuter la thèse du film «Tchernobyl, Fukushima : vivre avec», diffusé par la chaîne ARTE le 26 avril 2016, un film dont le scénario et le tournage ont été contrôlés par le directeur du CEPN — l’officine implantée dans l’établissement du CEA de Fontenay-aux-Roses — Jacques Lochard, également Vice-président de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR), affiliée à l’OMS depuis 1956 », explique Yves Lenoir sur le site de l’association Enfants de Tchernobyl Belarus.

Il faut saluer l’exceptionnel effort pédagogique effectué par l’équipe du film, qui permet de s’y retrouver dans les dédales d’un sujet complexe, que les mensonges du lobby nucléaire contribuent à opacifier encore davantage. On aurait aimé toutefois (mais comment tout approfondir en 1 h 45  ?) avoir davantage de détails sur l’ONG Belrad, l’emploi de la pectine pour lutter contre les radiations ou encore l’impact de la catastrophe sur la faune et la flore.

Au cours du débat, Yves Lenoir a annoncé qu’une version du film sous-titrée en russe venait d’être réalisée afin d’être diffusée sur place via l’ONG Belrad, dont les responsables, présents pour cette avant-première, vont rapporter dans leurs bagages sous forme de DVD. Un sous-titrage en portugais est aussi en cours de réalisation.

Le jeu des questions-réponses a permis de constater que la plupart des spectateurs (ou du moins ceux qui sont intervenus) étaient des antinucléaires convaincus, ce qui est souvent le cas pour les projections organisées par des associations. Or, ce documentaire mérite d’être vu par le plus grand nombre. Formons donc le voeu qu’une chaîne nationale comme par exemple Arte – qui diffuse parfois des documentaires critiques sur l’énergie nucléaire (comme ceux de la JNE Laure Noualhat) – inscrive au plus tôt ce film à ses programmes !

Note de l’association Enfants de Tchernobyl Belarus : ce travail ne prendra tout son sens et toute sa portée qu’avec la contribution du plus grand nombre à ses promotion et diffusion. Chacune et chacun est invité à se concerter avec les associations écologiques et anti-nucléaires locales pour organiser une ou plusieurs projections, éventuellement suivies de débats. Pour ce faire prendre contact avec Yves Lenoir. Tél : 01 45 88 63 08. Email : yaj.lenoir@free.fr

Ce film résulte de la mise en forme par le cinéaste Marc Petitjean) d’archives inédites et de témoignages recueillis en juillet 2016 au Belarus par une petite équipe constituée d’Alexey Nesterenko, Mona et Michel Hugot et Yves Lenoir. L’énorme travail de transcription et de traduction a été mené à bien avec le concours de l’association belge Enfants de Tchernobyl ASBL et par Wladimir Tchertkoff.

.

.


On a 20 ans pour changer le monde

Fruit d’une rencontre entre la réalisatrice Hélène Médigue, et le fondateur de Fermes d’Avenir, Maxime de Rostolan, ce film présente les combats menés par l’association pour accélérer la transition agricole

par Danièle Boone


Le film s’ouvre sur un paysage classique de l’agriculture industrielle. « Dans des endroits comme ça, tu te poses des questions, constate Xavier Mathias, maraîcher bio. Comment on a glisser ? Comment un projet de société nous échappe ? Comment on laisse faire les choses ? Qu’est-ce qui s’est produit ? » Dans cette phase de constatation, interviennent plusieurs personnalités, les Bourguignons qui parlent de sols fertilisés mais qui ne sont plus fertiles, Philippe Desbrosses qui ose le terme de décapitalisation, Francis hallé qui déplore la catastrophe et qui souhaite que si les agriculteurs ne veulent pas changer qu’au moins ils laissent les autres changer.

Face à cet état des lieux un peu désespérant, l’association Fermes d’avenir créé par Maxime de Rostolan fait tout pour accélérer la transition énergétique en agriculture. Elle fonde son projet alternatif sur la multiplication de petites fermes. Ce réseau de microferrmes vertueuses a pour but de revitaliser les campagnes. La stratégie d’ouverture et le réseau influent (Stéphane le Foll, Nicolas Hulot, Emmanuel Macron) permettent  à Fermes d’avenir d’occuper une place un peu à part dans le paysage agricole français.

Enfin une communication efficace avec les opérations comme le « concours Fermes d’avenir » qui a récompensé 100 fermes vertueuses en 3 ans, le « Fermes avenir tour » qui a eu lieu du 15 juin au 16 septembre 2017 au cours duquel 220 fermes ont été visités. Il faut dire que les membres sillonnent les campagnes, rencontrent les industriels et expliquent pourquoi le retour à l’agriculture biologique est indispensable. Ils proposent même le nouveau métier de « payculteur », sorte de manager de plusieurs fermes. Ce concept inventé par Fermes d’avenir n’est pas sans effrayer certains paysans qui voient là un danger pour leur liberté de gestion de leur ferme – mais cela, ce n’est pas dit dans le film.

Fermes d’avenir change aujourd’hui d’échelle en expérimentant la permaculture et l’agroécologie sur de plus grandes surfaces. L’objectif : lancer une expérimentation dans trois fermes de 60 hectares, la taille moyenne d’une exploitation française. La première, à Brétigny sur Orge, devrait être opérationnelle dans le courant de l’année. Le documentaire d’Hélène Médigue, efficacement construit, permettra sans aucun doute de faire connaître l’association auprès d’un public plus vaste qui découvrira dans le même temps que des alternatives sont possibles et sont même d’ores et déjà en place.


En salle le 11 avril – www.fermesdavenir.org
Contact presse : Delphine Sacleux – DS communication. Tél.: 06 71 10 80 03 – delphine.sacleux@dscommunication.fr

La Gueule Ouverte

Tiens, tiens, tiens, « la Gueule Ouverte », l’un des titres-phare de la presse écologiste des années 1970 est de retour trente-huit ans après sa disparition en 1980. Un retour discret, puisque le magazine n’est pour l’instant disponible que dans quelques librairies et par abonnement (à condition de ne pas être trop pressé pour l’envoi…). Le premier numéro, paru en novembre 2017, est sous-titré : « la fin du monde, et après ? ». Un clin d’œil au sous-titre imaginé par Pierre Fournier, fondateur de « la Gueule Ouverte » originale : « le journal qui annonce la fin du monde ». Au sommaire, on retrouve l’éditorial fondateur signé Fournier du premier numéro de la « première » GO, parue en novembre 1972, une interview de l’un de ses collaborateurs « historiques », Jean-Paul Lambert, pionnier de la réflexion écologiste sur la monnaie et le revenu universel, et une chronique de l’écrivain de science-fiction Jean-Pierre Andrevon, déjà présent dans le N° 1 de 1972. Mais ce premier numéro nous propose aussi un riche dossier sur l’écologie sociale, axé autour de l’oeuvre du penseur anarchiste américain Murray Bookchin, qui, à défaut d’avoir été lu en France, a inspiré les Kurdes en lutte contre Daech, auxquels un article passionnant est consacré.

On regrettera que l’édito (signé Patrick Laroche « pour la rédaction ») nous livre un résumé pour le moins sommaire de l’histoire de la « naissance » du mouvement écologiste au début des années 1970, résumée à « la Gueule Ouverte » et au mouvement Survivre, devenu Survivre et Vivre, lancé par le mathématicien Alexandre Grothendieck. Occultant (par exemple…) le rôle des Amis de la Terre (lancés en France en juillet 1970, presque en même temps que Survivre), de la Fédération française des sociétés de protection de la nature (FFSPN), devenue FNE, créée en 1968, sans oublier l’Association des journalistes pour la nature (AJEPN), devenue les JNE, créée en 1969, dont Pierre Fournier faisait partie. Il est aussi affirmé à tort que « la Gueule Ouverte » aurait « organisé » la manifestation antinucléaire de Malville en juillet 1977, alors que ce rassemblement avait été (mal) organisé par des « comités Malville » largement infiltrés par l’extrême-gauche, la G.O. se contentant d’alimenter le débat sur les formes d’action (violence ou non-violence) à adopter lors de cette manif.

Reste que, pour l’essentiel, cette nouvelle « Gueule Ouverte » (ou LGO) nous semble fidèle sur le fond à l’« esprit » de la toute première G.O., celle des quatre premiers numéros conçus et réalisés par Fournier avant sa disparition prématurée en février 1973. Pour autant que l’avis d’un « ancien » de la G.O. (mais qui n’a commencé à y collaborer qu’en septembre 1973) puisse faire de quelque façon « autorité »… Souhaitons en tout cas longue vie et plein succès à ce « nouveau-né » âgé de 46 ans !
Laurent Samuel

Pour en savoir plus et pour s’abonner au « journal qui confirme la fin du monde » : lagueuleouverte.info

La Salamandre n° 245 – avril-mai 2018 : les lutins aux yeux d’or

Qui sont ces lutins aux yeux d’or en une de la Salamandre ? Ce sont deux petites chouettes forestières, la petite chevêchette et la Tengmalm. « Rares sont ceux qui ont eu le privilège d’entendre leurs flûtes enchantés ou des les apercevoir », précise Julien Perrot dans la présentation du dossier. Il est aussi question de leur grande cousine, la Hulotte qui vit aussi dans les bois. Une double page est consacré aux pics, normal puisqu’ils sont de véritables agents immobiliers pour ces petites chouettes qui s’installent dans leur loge abandonnée. Le mini guide qui se glisse facilement dans la poche présente les 9 espèces de rapaces nocturnes (chouettes et hiboux) d’Europe occidentale, leur mode de vie et leurs critères d’identification.

Au sommaire également : six pages sur la mare et ses habitants, de magnifique photos de serpents signées Maxime Briola, une infographie sur le cycle du Hanneton, d’autres photos d’oiseaux d’eau signée Alessandro Staehli et une balade dans la Crau.
Danièle Boone

7 € sur commande uniquement – www.salamandre.net

Les 4 Saisons du jardin bio – hors-série n° 15 : jardiner en ville

Ce hors série de printemps s’intéressent aux jardiniers urbains, en herbe et confirmés. Nous les découvrons à travers différents reportages. Carine Mayo (JNE) est allée à la rencontre de Hervé Chabert à Maison-Alfort (94) qui cultive plus de cent cinquante variétés différentes sur son balcon de 10 m2. Ingrid Van Houdenhove a visité pour nous le jardin Santerre dans le XIIème arrondissement de Paris. Composteurs, potagers, ruchers et poulailler sont gérés par quatre-vingts foyers volontaires. Véronique Buthod, elle, s’est rendue dans un immeuble de Nantes où une serre partagée et des jardinières intégrées ont été imaginées par l’architecte dès la conception du bâtiment. Et il y en a encore plein d’autres ! Et on découvre que jardiner contre la malbouffe et nourrir la ville in situ, au moins partiellement, ne sont pas une utopie. Et enfin, le cahier pratique fourmille de conseils et d’idées pour réussir un jardin nourricier en ville.
Danièle Boone

En kiosque, 7,70 €
Contact presse : Christine Corbet. Tél. : 04 76 34 80 87 – christine.corbet@terrevivante.org

L’Alpe n° 78 – Climat. Sale temps pour les glaciers

La très belle revue « l’Alpe », publiée par les éditions Glénat et le  Musée Dauphinois, consacre l’un de ses derniers numéros à l’impact du réchauffement climatique sur les Alpes. Résolument interdiciplinaire, son sommaire nous familiarise avec une nouvelle science émergente, l’archéologie glaciaire, avant de nous convier à un grand entretien avec l’historien Emmanuel Leroy-Ladurie, l’un des premiers à s’être penché sur l’histoire du climat. Les glaciologues Christian Vincent et Bernard Francou se penchent ensuite sur le déclin de l’enneigement dans les Alpes et ses conséquences sur la viabilité des stations de sports d’hiver. Au fil des pages, on découvrira aussi un superbe sujet photo de Laurence Piaget-Dubois sur l’« l’agonie » du glacier du Rhône, ainsi que des sujets instructifs sur la flore alpine, l’évolution de l’alpinisme à l’ère du changement climatique ou encore les refuges. En résumé, un plaisir pour les yeux grâce à la qualité de la maquette et de l’iconographie, et pour les neurones grâce à la richesse du fond.
Laurent Samuel

Revue l’Alpe n° 78, Éditions Glénat/Musée Dauphinois, 96 pages, 18.00 €
Contact presse : Caroline Vacarie. Tél. : 01 41 46 18 06 – caroline.vacarie@glenat.com

L’Écologiste n° 51 – Janvier – Mars 2018 : Quels jardins pour nourrir le monde ?

COUV (2)

Cultiver, c’est d’abord prendre soin du sol. Si nous voulons nourrir le monde, il est urgent de rendre aux sols leur fertilité. C’est le thème du dossier traité dans ce numéro. Laurent et Isabelle Urban parlent du sol vivant, Stephen Rostain explique comment créer du sol, Grégory Biton présente l’aquaponie, Jean-Paul Thorez (JNE) rappelle comment jardiner bio et Martin Crawford évoque son expérience de forêt-jardin. L’ensemble est tout à fait passionnant.

Également au sommaire un article intitulé « les leçons de l’affaire du glyphosate » où Jonathan R. Latham montre que combattre les substances chimiques au cas par cas est une stratégie perdante. Il préconise une campagne pour l’interdiction de tous les produits de synthèse. C’est global et radical mais lorsqu’on voit toute l’énergie et le temps dépensé pour faire interdire une molécule chimique, temps mis à profit par l’industrie pour mettre au point d’autres molécules pour la remplacer, on se dit que l’auteur de cet article a raison.

A noter encore l’édito pertinent de Thierry Jaccaud à propos de la position du Président Macron sur le nucléaire.
Danièle Boone


En kiosque, 6,00 € – www.ecologiste.org
Contact: Thierry Jaccaud. Tél. : 04 70 66 13 43 – thierry.jaccaud@orange.fr

Salamandre n° 242 – octobre – novembre 2017 : 10 rendez-vous zéro tabou

La sexualité des animaux, un sujet inépuisable. La revue des curieux de nature a choisi dix espèces pour dix leçons de sexe très animal. La mise en page privilégie en page de gauche une grande photo Noir et blanc de l’espèce en pleine action. Dommage que l’image des coronnelles lisses soit amputée à cause du pli. La page de droite est réservée au texte avec une illustration en couleur. Un quiz agrémente la page, une façon d’être interactif et de faire travailler les méninges du lecteur. Ces dix espèces naturellement n’ont pas été choisies au hasard puisqu’elles permettent de faire un tour d’horizon des différences de comportement sexuel entre les monogames, les polygames et les adeptes de la parthénogenèse bien sûr mais aussi les stratégies pour être l’élu soit par les batailles avec les rivaux soit en développant une séduction irrésistible.

A noter également, un quatre pages sur le lierre, une manne pour des tas d’animaux à l’automne et une randonnée en Arriège sur le traces des bouquetins.
Danièle Boone

7 € sur commande uniquement – www.salamandre.net