Communiqués

Associations, syndicats et SDJ s’associent à la saisine du Conseil constitutionnel

38 organisations (associations et syndicats) et dix sociétés de journalistes déposent une contribution au conseil constitutionnel (sous forme d’une « porte étroite ») pour s’associer aux recours déposés par les parlementaires contre la loi sur le secret des affaires.

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En effet, cette loi, en faisant du secret la règle, et des libertés des exceptions, inverse nos principes républicains. Elle fragilise un certain nombre de principes constitutionnels, et notamment la liberté de la presse et d’expression ainsi que le droit à la participation et à la mobilité des travailleurs.

Pour concilier protection des savoirs et savoir faire avec nos libertés, la coalition propose depuis plusieurs mois une disposition simple : restreindre le secret des affaires aux seuls acteurs économiques concurrentiels, afin d’exclure clairement les risques de poursuites des journalistes, lanceurs d’alertes, syndicalistes ou associations. Cette proposition n’a malheureusement pas été entendue. Ainsi, avec une définition large et floue du secret d’affaires, la loi ouvre la porte à des abus sous forme de procédures baillons des entreprises, qui pourront empêcher la divulgation d’informations d’intérêt général.

La coalition compte sur le conseil constitutionnel pour faire respecter les équilibres fondamentaux et garantir le respect des libertés, pilier de notre démocratie.

Téléchargez le texte du recours soumis au conseil constitutionnel.

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Le concours des Têtes Chercheuses 2018

Vous avez un projet de média ? Vous représentez un média novateur ? Participez au concours francophone des Têtes Chercheuses 2018, organisé par le Club de la presse de Lyon : vous avez jusqu’au 2 juin !

Premier prix créé en entrepreneuriat en journalisme, les Têtes Chercheuses valorise depuis 2015 les jeunes médias fondés sur une ligne éditoriale originale mais surtout une stratégie et un positionnement économique innovant.

En 2018, pour sa troisième édition, le lauréat bénéficiera d’une incubation dans des lab’ spécialisés média, d’un accompagnement juridique et technique, d’une doffusion grand-public sur une grande plateforme, d’une exposition médiatique…

Après une première sélection en juin, les finalistes se retrouveront le 19 septembre prochain à Lyon, au siège régional de Groupama, pour pitcher leur projet face à un jury d’experts qui désignera le lauréat.

Pour en savoir plus, télécharger le règlement du concours et le dossier de candidature : http://www.clubpresse.com/les-tetes-chercheuses/
Contact : 04 78 37 75 45 ou tetes.chercheuses@clubpresse.com

Halte aux violences policières !

Voici un communiqué du Syndicat national des journalistes (SNJ).
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Pas une semaine ne passe, depuis que ce gouvernement a décidé de régler la question sociale par la matraque, sans qu’on ramasse à terre des journalistes, brutalisés par les forces de l’ordre.

Les manifestations contre la loi Travail avaient représenté de ce point de vue, il est vrai, un précédent très inquiétant. Le ministre de l’Intérieur de l’époque nous avait reçus et avait pris des engagements. Il devait notamment, dans une note, rappeler aux forces de l’ordre que les journalistes doivent pouvoir travailler sans être gênés ni inquiétés.

Les opérations de Notre-Dame-des-Landes ont malheureusement occasionné de nombreux blessés et notamment des journalistes, déclarés d’emblée non grata. Parmi eux une journaliste de « Reporterre » sérieusement touchée à la jambe et un photographe de Libération atteint au pied par un projectile tiré à l’aveugle par les forces de l’ordre.

Jeudi 19 avril, Jan Schmidt-Whitley un photographe de l’agence Pictorium qui couvrait à Paris la manifestation interprofessionnelle contre les réformes du gouvernement Philippe, a été victime d’un tir de grenade. Blessé aux mains, notre confrère a été opéré, et il devra l’être à nouveau la semaine prochaine. Jan Schmidt-Whitley a précisé que, de l’avis des médecins, sa blessure était grave. Il pourrait perdre l’usage d’un doigt. Les mains d’un photographe : l’atteinte est gravissime en effet.

Au cours de la même manifestation, une autre photographe, qui était identifiée comme telle, Karine Pierre, du collectif Hans Lucas, a été ciblée par les forces de l’ordre de l’ordre : elle a eu la clavicule brisée.

Le Syndicat National des Journalistes, première organisation de la profession, condamne la répression du mouvement social dans son ensemble, et somme le gouvernement de faire cesser ces agressions contre les journalistes. Le SNJ apporte son complet soutien à Jan Schmidt-Whitley et Karine Pierre, et à tous les journalistes blessés. Le SNJ n’exclut aucune suite judiciaire et se portera en justice à leurs côtés, s’ils le souhaitent.

22 avril 2018

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La communication menace l’information

Voici un communiqué de la CFDT Journalistes.

A Notre Dame des Landes, les journalistes ont été tenus à l’écart, voire pris pour cible par les services de sécurité chargés du démantèlement de la ZAD. A la SNCF, on leur interdit de filmer librement dans les gares lors du conflit social.

Le 16 novembre 2017, face à diverses entraves au droit d’informer, CFDT journalistes s’indignait de menaces qui pesaient sur la liberté d’expression et le droit de la presse au pays de la déclaration des droits de l’Homme. Depuis, on ne peut que constater que de plus en plus souvent les journalistes sont tenus à l’écart volontairement et des images sont fournies aux médias par les services de sécurité.

Ce fut le cas dans un premier temps lors des événements de la ZAD de Notre Dame des Landes avec des journalistes ciblés par des tirs de lacrymogènes, certains blessés, et des images qui peuvent être assimilées à de la propagande, transmises par la gendarmerie. Les gendarmes ne sont pas des journalistes. Chacun son métier.

Dans un autre registre, lors du conflit social des cheminots, c’est la direction de la SNCF qui interdit aux journalistes de travailler à l’intérieur des gares, leur octroie généreusement le droit de filmer sur les parvis, fait accompagner systématiquement les journalistes télé par des chargés de communication et fournit des images bien calibrées aux différents médias. Que la SNCF s’occupe plutôt de contrôler les trains et pas la presse.

Face à ces nouvelles atteintes à la liberté d’informer, un des piliers de nos démocraties, nous exigeons toujours du gouvernement qu’il mette tout en œuvre pour que cessent immédiatement ces méthodes qui privent les journalistes de leur liberté d’informer les citoyens.

Nous rappelons que dans nos journaux, nos télés, nos radios, nos sites internet, nous ne cessons de dénoncer des attaques dont sont victimes nos confrères dans des pays non démocratiques. Nous n’aimerions pas ajouter la France à cette liste.

Paris, le 12 avril 2018

La Commission de la carte des journalistes professionnels dénonce le port de brassard « presse » par d’autres que par des journalistes

Mise à jour du 13 avril 2018 à 15 h 23 : cette information est démentie par la Gendarmerie, de même que par certains journalistes présents sur place cités par 20 Minutes.

La Commission de la carte dénonce le port de brassard « presse » par d’autres que par des journalistes.

Selon plusieurs témoignages de journalistes présents lors de l’évacuation de la zone dite de Notre Dame des Landes,  plusieurs membres des forces de l’ordre portaient sur eux un brassard identifié « presse ».

La Commission de la carte des journalistes professionnels dénonce ce fait qui porte atteinte à la profession de journaliste.

La CCIJP tient à rappeler que seuls les journalistes professionnels sont habilités à porter de tels brassards se rapportant à la carte de presse, une carte d’identité française officielle des journalistes professionnels encore plus nécessaire dans une période de sécurité renforcée avec le plan vigipirate.

 

Paris, le 12 avril 2018

CCIJP – 221 rue La Fayette 75010 Paris tél : 01-40-34-17-17 mail : contact@ccijp.net

Journalistes interdits à Notre-Dame-des-Landes

Depuis hier matin (9 avril 2018 NDLR) et comme promis par le gouvernement Macron, 2500 gendarmes sont mobilisés pour évacuer la ZAD (Zone à défendre) de Notre-Dame-des-Landes.

Trois mois après l’abandon du projet d’aéroport, l’opération « musclée, brutale ou violente » selon les zadistes se fait sans présence de journalistes.

En effet, les médias sont clairement interdits de filmer les affrontements. Selon Cédric Pietralunga, journaliste au Monde,  le ministère de l’Intérieur invite les journalistes sur place à « ne pas gêner les manœuvres opérées par la Gendarmerie, à rejoindre un espace presse » et ils doivent se contenter des images officielles fournies « gracieusement » par les forces de l’ordre. Selon Antoine Denéchère, journaliste de France Bleu, « la gendarmerie envoyait par mail les vidéos et photos de l’opération en cours ». Le correspondant de France 2 a déclaré qu’il n’avait jamais vu ça en vingt ans de carte de presse…

Les médias interdits de filmer les affrontements
Selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur, qui se félicitait de la conduite des opérations, les affrontements sont pourtant « peu intenses ». Le point presse tenu par les zadistes de NDDL parle lui d’une « émotion vive après cette opération brutale qui met à mal le dialogue qui commençait avec la préfecture, On est extrêmement choqués ».

Le SNJ-CGT proteste vigoureusement contre cette mise au pas et ce contrôle de l’information visant à éviter la diffusion d’une information indépendante des pouvoirs en place et réclame immédiatement la libre circulation des journalistes dans la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes.

Montreuil, le 10 avril 2018
SNJ-CGT

Article mis à jour le 10 avril 2018

Déontologie des journalistes : le droit d’opposition est entré en vigueur (SNJ – CGT – CFDT)

Promulguée le 14 novembre 2016, la loi visant à « renforcer la liberté, l’indépendance et le pluralisme des médias » (dite loi Bloche) généralise à toute la profession le droit d’opposition du journaliste, déjà en vigueur dans l’audiovisuel public depuis 1983. La loi dit désormais : « Tout journaliste a le droit de refuser toute pression, de refuser de divulguer ses sources et de refuser de signer un article, une émission, une partie d’émission ou une contribution dont la forme ou le contenu auraient été modifiés à son insu ou contre sa volonté. Il ne peut être contraint à accepter un acte contraire à sa conviction professionnelle formée dans le respect de la charte déontologique de son entreprise ou de sa société éditrice ».

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Selon la loi, toutes les entreprises de presse dépourvues de chartes déontologiques sont tenues « d’engager des négociations », permettant de « rédiger conjointement » une charte. Ces négociations avec les « représentants des journalistes » doivent donc faire l’objet d’un accord paritaire qui ne peut être conclu qu’avec les organisations syndicales représentatives, au sens du Code du travail, et de la loi de 2008 sur la représentativité syndicale.

Depuis le 1er juillet 2017, à défaut de charte négociée avec les organisations syndicales représentatives de la profession, ce sont les « déclarations et usages professionnels », c’est à dire la charte d’éthique 1918-38-2011 et la Déclaration des droits et devoirs de Munich (1971), qui font foi et s’appliquent.

Cliquez ici pour lire la déclaration intersyndicale SNJ – CGT – CFDT, qui prend acte de la nouvelle situation.

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Vincent LANIER
Premier secrétaire général
Syndicat national des journalistes
snj@snj.fr
Twitter : @SNJ_national
http://www.snj.fr

Le SNJ, en toute indépendance, ne vit  que des cotisations de ses adhérents.
Rejoignez le pour soutenir son action au service de l’information et des journalistes.
Pour adhérer – vous pouvez aussi adresser des dons de soutien au SNJ, 33 rue du Louvre, 75002 Paris.

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Enseignement de droit animalier

Ouverture de la prochaine session du Diplôme Universitaire en Droit animalier en partenariat avec la Fondation 30 Millions d’amis et la ville de Brive la Gaillarde.

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Fort du succès des 3 dernières sessions, la 4ème session aura lieu à Brive la Gaillarde du 8 au 19 janvier 2018. Unique en France dans un cursus universitaire, des étudiants peuvent poser leur candidature pour suivre des cours dispensés par des professeurs et maitres de conférences spécialisés en droit animalier.

Communiqué :

Cette formation propose un enseignement de spécialité en droit animalier, sur une matière qui n’est jamais enseignée dans le cursus commun de la Licence et du Master en droit, quelle que soit la spécialisation. Elle vise à permettre à des étudiants en droit ou à des juristes confirmés (avocats, magistrats, juristes au sein d’association de protection animale…) d’acquérir les connaissances dans le domaine du droit applicable à l’animal.

Elle s’adressera également à des professionnels ou futurs professionnels de la protection animale (vétérinaires, inspecteurs-vétérinaires, membres d’associations…), qui ont une connaissance générale des règles applicables à l’animal et souhaiteraient parfaire leur maîtrise de la technique juridique dans ce domaine.

Objectifs de la formation :

Acquérir une connaissance approfondie du droit animalier en prenant conscience de la complexité de la matière et du droit applicable, l’animal n’étant pas appréhendé comme une entité unique mais en fonction de son utilité pour l’homme et de ses diverses facettes (animal vivant, sensible, aimé, etc).

Cette formation incitera ainsi à la réflexion dans une approche intellectuelle riche, intégrant à la fois une dimension historique, philosophique, anthropologique et une approche tant nationale, qu’européenne et internationale du droit.

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L’appel à candidature pour cette session est ouvert jusqu’au vendredi 17 novembre.

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Contact :
Lucille BOISSEAU-SOWINSKI
Maître de Conférences en Droit privé,
Université de Limoges.
Tél : 06.29.71.16.33
dfc@unilim.fr

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L’affaire Areva et Bolloré : quand une cuve nucléaire sert à spéculer

A partir de lundi 2 octobre, Reporterre publie une grande enquête sur la très rentable opération réalisée par Michel-Yves Bolloré grâce à une usine du Creusot vendue à Areva. La cuve de l’EPR de Flamanville a couvert cette spéculation incroyable, entraînant une production dans un environnement inadapté et un résultat dangereux.

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Résumé

Le Creusot Forge, l’usine de Saône-et-Loire qui a fabriqué des pièces cruciales du réacteur nucléaire EPR en construction à Flamanville, a été l’objet d’une étrange transaction au début des années 2000. Fournisseur stratégique d’Areva, qui en était actionnaire, l’usine a été mise en vente en 2003 et le groupe nucléaire l’a laissée acheter par Michel-Yves Bolloré pour une bouchée de pain. Trois ans plus tard, après un faible investissement, M. Bolloré l’a revendue à Areva pour 170 millions d’euros, réalisant une plus-value pharamineuse qu’il a de suite placé au Luxembourg.

Lors de ces trois années, durant lesquelles la fabrication de pièces vitales de l’EPR a été engagée, un système de falsification de dossiers de qualité était en place (et qu’a continué ensuite Areva), conduisant à livrer des produits ne correspondant aux normes de sûreté exigée.

L’enquête de Reporterre  établit la « connivence » – pour reprendre le mot du ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, prononcé à propos d’Areva en juillet 2017 – entre M. Bolloré et des responsables d’Areva. Elle souligne aussi qu’une opération financière contestable a conduit à affaiblir la sûreté du parc nucléaire et aggrave les doutes émis par l’Autorité de sûreté nucléaire à l’endroit de l’EPR de Flamanville.

Reporterre, un média en ligne totalement indépendant :

Reporterre, le quotidien de l’écologie, est un quotidien en ligne indépendant, en accès libre, sans actionnaire et sans publicité, et qui repose essentiellement sur le don de ses lecteurs. 
Il est visité par 15.000 personnes en moyenne chaque jour.

Produisant chaque jour articles d’actualité, reportages et enquêtes, Reporterre a révélé le scandale des tricheries de Renault, les responsabilités des autorités dans la mort de Rémi Fraisse, les modifications de la cartographie des cours d’eau sous l’influence de la FNSEA, etc.

 

Premier épisode à lire ici

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Contacts :

Rédacteur en chef : Hervé Kempf (JNE), 06 37 71 77 00

Journaliste ayant mené l’enquête sur Areva et Bolloré : Emilie Massemin (JNE), 06 89 33 57 01

Communication : Quentin Heim, 06 71 02 49 99

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Projet de Parc Naturel Régional des Garrigues

Vèmes Rencontres du Pont du Gard 19 octobre 2017

Le Parc Naturel Régional des Garrigues : une chance unique pour construire l’avenir du territoire avec tous ses acteurs

Sous la présidence de Marie-Hélène Aubert Inspectrice générale de l’administration du développement durable

Dans un monde incertain et qui change vite, comment œuvrer pour que, à l’horizon 2030, notre territoire conserve une forte attractivité dont le fondement est la qualité de son patrimoine naturel, culturel et construit ?

Comment mener un développement durable adapté, ancré dans les valeurs de notre région, porté par ses acteurs ?

Les Rencontres du Pont du Gard 2017 veulent promouvoir les moyens concrets d’assurer cet avenir. Notre territoire est le poumon vert des agglomérations qui nous entourent. Il est caractérisé par une double unité : une unité de paysage, mélange de garrigues, de terres agricole et viticole et de villages anciens et une unité de ruralité générant un fort potentiel de développement durable qui ensemble en font son attractivité.

Le projet de PNR des Garrigues est donc d’actualité ! C’est un projet moderne, ambitieux, porteur pour la région au-­‐delà du territoire, garant de l’attractivité durable de l’Uzège et des villages associés. C’est un projet qui se construit « tous ensemble » Le PNR est un outil de « développement » du territoire, un développement durable, porté par ses acteurs.

Depuis les premières Rencontres de 2005, l’idée d’un Parc Naturel Régional a mûri. Beaucoup a été réalisé par le SCOT. La création du Groupement d’Action Locale a été une première étape, mais n’est pas à la mesure des besoins de l’ensemble du « poumon vert », et ne réunit pas toutes ses forces vives. Le syndicat des Gorges du Gardon a mené une étude de faisabilité du PNR qui confirme que notre territoire « coche toutes les cases », met en évidence sa fragilité, et pointe les pistes de développement durable autour des paysages, de la biodiversité, de l’agriculture, du tourisme, etc. que l’on pourrait mener ensemble créant une nouvelle dynamique de développement.

Les Rencontres du Pont du Gard sont construites sur la volonté de construire « tous ensemble » puisque elles réunissent tous les acteurs. Aussi, il est temps pour les acteurs de construire ce « tout ensemble » de donner la parole et de dialoguer sur les expériences ailleurs, à l’écoute des solutions apportées par des experts, des élus ou représentants d’autres Parcs naturels régionaux (qui fêtent leur 50ee anniversaire), notamment dans le cadre des 5 ateliers.

La société civile s’exprimera dans les ateliers. Elle aura l’occasion de concrétiser son intérêt au projet en donnant son avis et en explorant les moyens de sa participation, et en proposant les pistes pour agir concrètement.

La table ronde des élus locaux qui doivent se prononcer prochainement sur l’intérêt du projet de PNR, pourra s’inspirer des résultats des travaux. Il lui appartient d’ouvrir le débat, d’identifier des solutions, de faire preuve d’ambition et de vision.

L’association L’Uzège est confiante dans la maturité de tous les participants pour l’intérêt général. Elle valide à son niveau le projet de PNR des Garrigues, et souhaite avancer avec tous les acteurs pas à pas en faveur de ce projet.

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PROGRAMME DES 5° RENCONTRES

8h 15 – 8h 50 : Accueil et enregistrement

8h 55 – 9h 00 : Accueil et présentation de la journée : Dominique Martin-Ferrari, journaliste (JNE), animatrice de la journée, Henry de Cazotte et François Baret, président et président d’honneur de l’association L’Uzège

9h 00 – 9h 05: Ouverture : Patrick Malavielle

9h 05 – 9h 10 : Message de Carole Delga, présidente de la Région Occitanie, transmis par Fabrice Verdier, conseiller régional.

9h 10-9h 25 : « Construire, dans une collectivité, l’avenir en commun et le bien être des habitants», témoignage au travers d’exemples concrets de Martin Delord, vice-président du département du Gard, conseiller départemental du canton du Vigan, maire de Lanuéjols.

9h 25 -9h 55 : Ce qui nous unit, nous rassemble, ce sont nos atouts : un paysage attractif, une ruralité riche de potentiel et un poumon vert pour les agglomérations qui nous entourent : Protéger et construire nos paysages, atout de notre attractivité : Bertrand Folléa, paysagiste urbaniste : le paysage, identité du territoire et bonheur d’y vivre. Dialoguer et coopérer avec les agglomérations qui nous entourent : Sébastien Giorgis Architecte, urbaniste, paysagiste.

9h 55 – 10h 05 : Le PNR, un outil pour protéger et construire les paysages et dynamiser et valoriser la ruralité par Bernard Devic, président du Parc Naturel Régional de la Narbonnaise.

10h 05 – 10h 35 : Présentation du projet du Parc Naturel Régional des « Garrigues de l’Uzège-Pont du Gard » : par Bérengère Noguier, présidente du Syndicat mixte des Gorges du Gardon, conseillère départementale et Bruno Julien, président de l’Association pour un Parc Naturel Régional situé entre Cèze et Gardon (APRECG)

10h 45 – 12h 15 : Cinq ateliers

–  Atelier 1 : Agriculture/viticulture/alimentation
Intervenants : Bernard Devic, président du PNR de la Narbonnaise, président de la Commission agriculture de la Fédération Nationale des PNR, Bertrand Follea, paysagiste urbaniste, Grand prix 2016 du paysage décerné par le Ministère de l’Environnement, Dominique Granier, président de la chambre d’agriculture(à confirmer) Participants invités : directeur de la chambre d’agriculture, présidents et directeurs des Civam Gard et Civam Bio, agriculteurs , viticulteurs, acteurs locaux de l’alimentation, etc.

–  Atelier 2 : Tourisme durable : patrimoine d’hier et de demain, tourisme vert Intervenants : Jean Viard, sociologue, ancien membre du Conseil National du Tourisme, Pascale Rossler, vice présidente sortante de la Région Centre, Jacques Décuignières, membre d’EuroParc et du PNR du Lubéron,
Participants invités : présidents et directeurs des offices du tourisme du territoire, Directeur du Comité Départemental du tourisme, acteurs locaux (restaurateurs, hébergeurs, viticulteurs, organisation de sports de pleine nature, etc.).

–  Atelier 3 : Urbanisme et paysage, habitat rural et modernité, transition énergétique
Intervenants : Sébastien Giorgis, paysagiste, urbaniste, architecte, Agence paysages Simon Paillet, architecte du PNR du Massif des Bauges, Bertrand Follea, paysagiste urbaniste, Frédéric Guillot, directeur régional délégué de l’ADEME pour l’Occitanie Participants invités : présidents et directeurs des SCoTs, CAUE, agence d’urbanisme, région nîmoise et alésienne de Nîmes, architectes, acteurs locaux

–  Atelier 4 : Petites et moyennes entreprises, artisanat, commerces et services, une économie durable et inventive, sociale et solidaire Intervenants : Eric Cournut, directeur adjoint du PNR Livradois-Forez, un acteur de l’économie sociale et solidaire, Guillaume De Rouville , pdt de Better Life Participants invités : représentants de la Chambre des Métiers et de la CCI, acteurs locaux dont le Club des Entrepreneurs

–  Atelier 5 : Culture et attractivité – L’atout patrimoine local : pierre sèche, culture et agriculture par Giulia Pagnetti directrice adjointe du musée de Dignes (à confirmer) . Le sentier des Lauzes (PNR des Monts d’Ardèche), par David Moinard, président . Rôle des centres culturels de Rencontres par Yves Dauge, président, Participants : artistes, associations culturelles, responsables de la culture, etc. Animateur : Henry de Cazotte

– 12h 30-14h 00 : Déjeuner au restaurant La Terrasse (rive droite) pour les personnes inscrites

14h 15-15h 45 : Perspectives pour agir en commun

14h 15 – 14h30 : Intervention de Marie Hélène Aubert : un PNR, outil stratégique du développement rural

14h 45 – 15h 15 : les pistes d’avenir par les rapporteurs des Ateliers

15h 15-15h 45 : Dialogue avec la salle avec Marie-Hélène Aubert, présidente, Bernard Devic, Jacques Décuignières, Simon Paillet, Eric Cournut et les 5 rapporteurs

15h 45 – 16h45: Table ronde des élus présidée par Marie-Hélène Aubert sur le thème : « Le PNR, un investissement d’avenir » avec Philippe Berta, député, Fabrice Verdier, conseiller régional, porteur du projet de PNR, Jean Luc Chapon, président de la Communauté de Communes du Pays d’Uzès, Claude Martinet, président de la Communauté de communes du Pont du Gard, un représentant de la Communauté d’Agglomération du Gard Rhodanien, un représentant de la Communauté de communes Cèze Cévennes, Annie Chapelier , Bernard Devic, Jacques Décugnières, Sébastien Giorgis, adjoint à la mairesse d’Avignon,

16h 45 -17h00: Conclusion par François Baret , association Uzège

17h intervention de clôture de Brune POIRSON , secrétaire d’état au ministère de la transition écologique et solidaire (à confirmer)
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