Le manège solaire des vers de Roscoff

La Société Française d’Ecologie et Evolution (SFE2) vous propose ce regard de Bruno Corbara, maître de conférence à l’Université Clermont-Auvergne, sur l’écologie et le comportement social d’organismes ‘chimères’, les vers de Roscoff.

Colonies de vers de Roscoff (Symsagittifera roscoffensis) sur l’estran, marée descendante (Cliché Xavier Bailly, Station Biologique de Roscoff, équipe Modèle Marins Multicellulaires)

Certains organismes qui vivent en groupe produisent parfois, lorsqu’ils se déplacent collectivement, des mouvements rotatoires. De telles “rondes” ont été observées chez des êtres très divers, allant des bactéries jusqu’aux poissons. Si elles sont parfois accidentelles et peuvent avoir (surtout lorsqu’elles durent) des conséquences négatives, les rondes animales peuvent aussi être bénéfiques pour leurs participants. Pour un banc de poissons, tourner en rond peut ainsi être une façon efficace de se défendre collectivement contre certains prédateurs. Tout récemment, Nigel Franks et ses collaborateurs de l’université de Bristol en Angleterre – avant tout des spécialistes du comportement des fourmis – ont découvert que de telles rondes avaient un effet positif chez de minuscules ‘vers’ marins fort éloignés de leurs hyménoptères favoris…

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Cet article a été également publié dans le n°30 de la revue ESpèces (décembre 2018).

Edité par Céline Breton pour ESpèces et par Anne Teyssèdre (JNE) pour la SFE2

 

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